Appel à la reconnaissance des professions du spectacle en Suisse romande

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Ce sujet de conversation a été automatiquement créé pour la pétition Appel à la reconnaissance des professions du spectacle en Suisse romande.

hyacinthe reisch
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#151 Il était une fois...

2010-11-11 12:10

Nous

Laurent Nègre
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#152 Rester précis - respecter les mots

2010-11-11 12:17

#124: Romain Aury-Galibert - Merci à Laurent Nègre 

 

Le contenu de cette pétition, signée à ce jour, après environ 72 heures de mise en ligne, par plus de 3000 personnes, n'est pas, dans son essence, en contradiction avec les démarches entreprises par le syndicat SSRS.

Cet appel n'a d'autre pr...étention que d'évaluer la densité et la détermination des soutiens multiples en faveur de la défense des métiers du spectacle et de l'élaboration d'un statut particulier pour ces professions.

Les initiateurs et premiers signataires de cette pétition ne sont pas anonymes, leurs noms sont consultables parmi les 25 premiers signataires. J'en suis un et je ne m'en cache pas.

Les initiateurs n'ont aucune velleité de diviser, ni de régner ( sur quoi? ) mais bien plutôt l'ambition folle de croire qu'une démarche démocratique de réveil et d'action reste possible - au sens large et sans en connaître encore tous les paramètres et les contours - pour contrer le triste sort réservé aux professionnels du spectacle, suite à la votation de la 4e révision sur l'assurance chômage.

Le soutien massif apporté à ce texte dans un délai si court devrait donner à toutes les personnes soucieuses de la défense des intérêts des professions du spectacle une force nouvelle et l'assurance de voir la cause portée par une masse critique réactive et concernée, au-delà des appartenances et des courants politiques.

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#153

2010-11-11 12:42

oui ma siganture est bine valide,
bone chance et belle journée.
Elisabeth Foster
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#154

2010-11-11 14:19

Bien dit. bravo.
NICOLAS DRABCZYK
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#155

2010-11-11 14:44

Pour que vivent nos artistes
Nicole Borgeat
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#156 Re: Diviser pour mieux perdre

2010-11-11 15:05

#37: Jean-Pierre Potvliege - Diviser pour mieux perdre

Ouvrir de nouvelles portes afin d'améliorer l'employabilitée des travailleurs du spectacle.
... viennent en débattre lors des séances organisée par le syndicat.

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Je remercie le SSRS pour son engagement et son travail et loin de moi, l’idée de diviser pour perdre, mais il me semble opportun d’utiliser la tribune qu’elle offre.

Il me semble en effet que la proposition du SSRS concernant l’employabilité des travailleurs du spectacle et de l’audiovisuel pose problème. Elle va à rebours de ce qui s’est heureusement passé ces vingt dernières années dans les domaines du théâtre et de l’audiovisuel, à savoir, une professionnalisation de l’ensemble de la branche.

En proposant ce programme intitulé «Nos métiers», axés sur le développement d’activités «hors scène» comme la médiation culturelle ou l’animation, le SSRS discrédite ces métiers, qui demandent des formations spécifiques.

Ce programme ne tient par ailleurs pas compte des difficultés à concilier un temps de création (souvent bien plus qu’un 100%) avec un engagement fixe auprès d’un autre employeur (comme l’enseignement). La plupart des intermittents du spectacle, qui ont exercé de manière régulière un métier «hors scène», ont finalement abandonné leur profession dans le domaine du spectacle, suite à des incompatibilités d’horaires et de plannings. C’est ainsi que les arts vivants perdent des professionnels confirmés et donc des savoir-faire.

Ce jeu dangereux, qui consiste à dire que «nous voulons vivre de nos métiers» tout en nous proposant d’en exercer un autre, prépare admirablement le chemin au SECO (Secrétariat d’Etat à l’Economie) qui, au fil des révisions de la LACI, a montré qu’il souhaitait nous «réinsérer durablement». Ce qui, au vu du marché du travail dans nos professions, consiste à nous demander de changer de profession.

 

julien Lemonnier
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#157 youyou

2010-11-11 15:06

du soutien
Jeanne Rektorik
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#158 Pour expliquer la situation à ceux qui l'ignorent

2010-11-11 15:54

Voilà un petit texte que vous pouvez copier si vous désirez expliquer simplement la situation des intermittents aux gens qui ignorent complètement comment cela fonctionne. Communiquer avec la population, c'est commencer par faire comprendre qu'un intermittent n'est pas un paresseux qui attend que le chômage subvienne à ses besoins. A utiliser sans modération !

" Pour résumer, la nouvelle loi a été créée pour endiguer le chômage de longue durée sans tenir compte de la situation particulière des intermittents du spectacle qui sont tous des "chômeurs de longue durée". Une démarche de la même nature a été lancée au Danemark il y a plusieurs années engendrant une situation catastrophique dans le milieu artistique. Plus de 60% de la masse des intermittents ont dû renoncer à leur métier.

Danseur du ballet Béjart, comédien, machinistes, directeurs de production, musiciens à l'opéra, nous sommes tous employés pour des mandats à durée déterminée. Ce qui signifie beaucoup de travail durant une période, puis un creux, jusqu'au nouveau contrat. Le creux ne peut pas être comblé par un emploi fixe, car personne ne veut d'un employé qui travaille durant deux semaines et demande ensuite congé pour exercer son vrai métier !

Les intermittents du spectacle sont donc des gens qui passent leur vie à chercher un emploi. C'est inhérent à leur profession. Mais ceci ne signifie pas se dorer la pilule entre chaque emploi grâce au chômage. Ceux qui veulent faire ça ne le peuvent que durant les deux premières années, ensuite c'est fini, car le chômage les éjecte. Or celui qui veut exercer son métier veut que ça dure tout sa vie. Il lui faut donc renouveler son chômage. Et c'est là que la nouvelle loi pose un gros problème.

Jusqu'à présent, il nous était demandé de faire 12 mois de travail sur deux ans pour voir notre intermittence renouvelée. Cette situation était juste supportable.
La nouvelle loi demande aux intermittents de faire 18 mois sur deux ans. Tout le monde tire la sonnette d'alarme. Les directeurs de théâtre soulignent que des acteurs employés à plein temps sur deux saisons ne parviendront tout de même pas à faire ces 18 mois ! En gros, même si vous êtes reconnu et employé, vous ne vous en sortez plus !

Or nous avons besoin de ces gens. Nous ne sommes pas trop nombreux sur le marché ! Un film par exemple demande au bas mot une cinquantaine de techniciens... où va-t-on les trouver ? En France ? Ah... mais non... suis-je bête... il n'y aura plus de production puisque les réalisateurs, les directeurs de productions, les assistants n'existeront plus !

Si la Suisse veut continuer à disposer de son offre culturelle, il est indispensable de signer cette pétition. Aujourd'hui, personne ne pense construire un immeuble avec deux maçons et un peintre. Aujourd'hui, personne ne joue Casse Noisette avec un danseur, un violoniste et un directeur de ballet..."
Marie-Claire Bircher
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#159

2010-11-11 16:37




Les Artistes sont primordiales
.
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Jame War
Visiteur

#160 Re: Re: C'est qui, les "professionnelles du spectacle" ?

2010-11-11 16:40

Manuel Cohen
Visiteur

#161

2010-11-11 17:23

Et si on arrêtait 1 mois toute la culture : cinema, musique, théâtre danse...
Juste pour voir comment les gens se sentiraient avec seulement un boulot, un apparte, un chien... Ouaou!
LV
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#162

2010-11-11 19:15

Pour le soutien et l'encouragement d'une autre source de richesse que l'argent!
Catherine Scrive
Visiteur

#163 Pétition

2010-11-11 19:29

Avoir la reconnaissance des professions du spectale en suisse romande

Ce message a été supprimé par son auteur (Montrer les détails)

2010-11-11 20:25


clara brancorsini
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#165 appel à la reconnaissance des professions du spectacle en suisse romande

2010-11-11 21:04

affaire urgente : SIgnons massivement!
Jean-Pierre Potvliege
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#166 Re: Re: Diviser pour mieux perdre

2010-11-11 21:33

#156: Nicole Borgeat - Re: Diviser pour mieux perdre

Il me semble en effet que la proposition du SSRS concernant l’employabilité des travailleurs du spectacle et de l’audiovisuel pose problème. Elle va à rebours de ce qui s’est heureusement passé ces vingt dernières années dans les domaines du théâtre et de l’audiovisuel, à savoir, une professionnalisation de l’ensemble de la branche.


Je ne pense pas que élargir l'éventail des compétences des travailleurs du spectacle vivant et enregistré va à l'encontre de ce qui s'est passé ces 20 dernières années ; d'autre part des professionnels oeuvraient déjà bien avant 1990.

En proposant ce programme intitulé «Nos métiers», axés sur le développement d’activités «hors scène» comme la médiation culturelle ou l’animation, le SSRS discrédite ces métiers, qui demandent des formations spécifiques.


Ce que nous proposons est que les gens désireux d'avoir des activités hors scène puissent être formés et que ces activités soient financées (par exemple le Valais donne de l'agent spécifiquement pour des médiations autour de spectacle subventionné par eux). Si tu veux se serait comme si tu faisais en dehors de tes projets avec Yann un film institutionnel.

Ce programme ne tient par ailleurs pas compte des difficultés à concilier un temps de création (souvent bien plus qu’un 100%) avec un engagement fixe auprès d’un autre employeur (comme l’enseignement). La plupart des intermittents du spectacle, qui ont exercé de manière régulière un métier «hors scène», ont finalement abandonné leur profession dans le domaine du spectacle, suite à des incompatibilités d’horaires et de plannings. C’est ainsi que les arts vivants perdent des professionnels confirmés et donc des savoir-faire.


Il ne s'agit pas de promouvoir des activités à plein temps mais d'élargir la sphère d'employablitée

Ce jeu dangereux, qui consiste à dire que «nous voulons vivre de nos métiers»


"nos métiers" ne signifient pas ton métier et mon métier mais par exemple le possibilité que j'ai d'être engagé soit comme éclairgiste ou comme directeur technique, ou comme technicien.

tout en nous proposant d’en exercer un autre, prépare admirablement le chemin au SECO (Secrétariat d’Etat à l’Economie) qui, au fil des révisions de la LACI, a montré qu’il souhaitait nous «réinsérer durablement». Ce qui, au vu du marché du travail dans nos professions, consiste à nous demander de changer de profession.


Je suis très pessimiste sur le fait que le SECO accepte que nos professions (la tienne & la mienne) puissent être (en moyenne) 1/3 en emplois et 2/3 au chomage.

Je suis persuadé que la solution n'est pas de concocter de nouvelles solutions précaires aux niveau des ordonnance d'application. Et qu'avant que le législatif fasse une lois prenant en compte nos spécificités il faut mettre en place d'autre solutions.

 

TchôBizz

 

 

Jacob Berger
Visiteur

#167 Il faut créer un statut pour les intermittents du spectacle en Suisse

2010-11-11 21:49

Que dire d'un pays européen, moderne, attentif aux droits de la personne, soucieux de culture et de diversité, qui n'aurait aucun statut à offrir à ses artistes?
Que dire d'un pays européen qui dépenserait des millions pour former des acteurs, des metteurs en scène, des cinéastes, des techniciens, mais qui refuserait de reconnaitre la réalité de leur travail, une fois sortis des hautes écoles?
Etienne Pittet
Visiteur

#168 Pour les musiciens

2010-11-11 22:22

Bonne chance
Fred Fort
Visiteur

#169

2010-11-11 22:31

Nivelons l'exigence artistique par le haut afin que la Culture soit un service public.
Romain Aury-Galibert
Visiteur

#170 Re: Re: Re: Diviser pour mieux perdre

2010-11-11 23:12

#166: Jean-Pierre Potvliege - Re: Re: Diviser pour mieux perdre

Yeap tas raison

 

"Je suis persuadé que la solution n'est pas de concocter de nouvelles solutions précaires aux niveau des ordonnance d'application. Et qu'avant que le législatif fasse une lois prenant en compte nos spécificités il faut mettre en place d'autre solutions."

Ensemble plutôt qu'individuellement

Raoul Couche
Visiteur

#171 Parceque

2010-11-11 23:16

parcequepisqparsque!
Et oui, il est temps de contester toutes les décisions qui tendent à restreindre les aides à ceux qui déjà ont toujours le minimum. Ras le bol de ces foutus politiciens aux multiples promesses jamais tenues. Ils continuent à piocher dans la caisse des plus faibles sachant qu'il n'y aura que peu d'oposition! Car oui, hélas, il faut avoir les moyens pour faire entendre ses droits. Et, la roue tourne et, rien ne change!
Lauriane Baehler
Visiteur

#172

2010-11-11 23:34

Normal qu'on les reconnaissent
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#173 Re: Re: Re: Diviser pour mieux perdre

2010-11-11 23:42

#166: Jean-Pierre Potvliege - Re: Re: Diviser pour mieux perdre

On dirait que certains ont peur de ce projet "nos métiers" comme s'ils allaient être obligés d'aller faire des lectures en EMS ou de faire de la médiation culturelle. Personne ne veut forcer qui que ce soit. Le but est de permettre à celles et ceux qui le veulent de pouvoir le faire, notamment parce que les formations relatives seraient financées.
Je trouve dommage de réserver les mandats de "coach en expression orale et punique" à des psychologues. Les comédiens ont aussi des compétences à faire valoir.
Et la Manufacture l'a bien compris... Alors, entendra-t-on que la Manufacture ne défend pas nos métiers ni leur professionnalisation? Juste pour rire....

Thibault Viglino
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#174 Bonjour

2010-11-12 00:04

Voilà, je la signe... Wouhou
tejas melnik
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#175 morosité

2010-11-12 00:54

Un pays sans artistes est comme un corps sans ame.