Migrants : le Pays Voironnais doit être solidaire

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2015-09-08 23:06


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2015-09-09 06:54


De Voreppe

#3 il y a des logements vacants

2015-09-17 12:31

Pas de moyens, pas de logements libres  dit le Maire de Voiron  au tout récent Conseil Municipal,  et  le FN idem.

Rien que dans ma montée HLM à Voreppe, sur 8 appartements, il y en a 4 vides, et depuis de très longs mois

(en raison du fait, semble-t-il,  que le projet de rénovation de la cité HLM est reporté et reporté encore....)

Et dans la presse, (Le Monde par ex), on apprend qu'on découvre soudain plus de  77 000 apparts HLM vacants, sans compter les logements en foyers AFPA et autres lieux........

On a donc des moyens pour accueillir et loger des migrants, mais aussi pour répondre au besoin de  beaucoup d'autres personnes en souffrance de logement.

en colère

#4 "Que les pauvres ses battent entre eux,nous on aura la paix."

2015-09-18 07:37

Stratégie du FN. Et de ses imitateurs.

en colère

#5 “Les réfugiés ont vraiment dynamisé le village”

2015-09-19 07:43

“ Les réfugiés ont vraiment dynamisé le village ”

Peyrelevade, 800 habitants au cœur du plateau de Millevaches, en Corrèze, accueille depuis avril 60 demandeurs d’asile. L’ancienne maison de retraite a été réhabilitée et l’école primaire a évité la fermeture d’une classe. Reportage.

sur Nouvel Obs, ici

 

Christian Borg

#6 pour et avec tous les démunis et précaires

2015-09-21 12:06

Voici quelques points de vues, que je partage, glanés au cours de signatures sur les marchés...

'' Il ne faut pas oublier,pour se  donner bonne conscience, tous les migrants, les sans logis, les victimes des bidonvilles détruits, ainsi que les squatters expulsés .
Quelles perspectives, pour l'accueil d'urgence ( 115) pour la prochaine saison d'hiver.?"

 

De bonnes réflexions et remarques ici aussi  > dans Libération, 18 sept = Le tri sélectif des migrants

 


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2015-09-21 12:14


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2015-09-23 10:23


Laurent Groepler

#9 Toujours la même chanson , "l'invasion"

2015-09-23 21:26

Rappelons ce seul exemple, celui des Espagnols, fuyant le régime de Franco, les massacres. C'était en 1939, la situation de la France n'était pas très brillante non plus, et 500 000 espagnols sont arrivés en France.
On poussait les hauts cris, on racontait le même genre de choses qu'aujourd'hui ("on n'a pas les moyens d'être généreux", "ils sont sous-développés, "abrutis", "ils sont dangereux", "ils sont louches".... cf Le Pen et Cie  : " les invasions barbares recommencent").  Malgré lé très très mauvais accueil qui leur avait été fait, ils ont enrichi notre pays, humainement ET économiquement.

Beaucoup d'entre eux, engagés dans la Résistance, dans les troupes de Leclerc, nous ont donné des leçons de "patriotisme" ou de "citoyenneté", "d'intégration", ( fermez la 2 secondes, SVP; les Le Pen, les Zemmour, et d'autres encore dans certains partis politiques...   ça nous reposera les oreilles)

On pourrait aussi prendre l'exemple des juifs, essayant de fuir l'Allemagne d'Hitler, dans les années 1933 / 38 (après ça a été trop tard pour eux !). On n'en voulait pas "chez nous" non plus, en raison de la même propagande, de la même politique. Très peu ont pu se réfugier en France, ("l'invasion", bien sûr, c'est toujours le même refrain pour affoler) : est-ce que ça s'est fait à notre détriment ? est-ce qu'ils nous ont appauvris ??

 

RLF Voiron

#10 Réfugiés, migrants, sans-abri : refuser la concurrence entre les précaires (dans Libération)

2015-09-25 23:20

Réfugiés, migrants, sans-abri : refuser la concurrence entre les précaires

Tribune,  dans Libération,  du  Collectif des Associations Unies  

On entend qu'avant d’aider ceux qui arrivent, il faut d’abord aider ceux qui sont déjà là, voire ceux qui sont nés ici. Ce positionnement est dangereux et contraire à la dignité humaine et aux droits fondamentaux.

Depuis que le gouvernement français s’est engagé à accueillir 30 700 migrants Syriens, Irakiens et Erythréens menacés par la guerre et la dictature d’ici 2017, nous voyons monter une polémique nationale sur une prétendue concurrence entre les précaires dans leur accès au logement et à l’hébergement.  [..............]

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2015-09-25 23:32


RLF (Ras L' Front -Réseau de Lutte contre le Fascisme) Isère

#12 POUR UN ACCUEIL DIGNE ET SOLIDAIRE DE TOUS LES MIGRANTS; à Grenoble le 10 octobre 2015

2015-09-27 12:43

GRENOBLE, SAMEDI 10 OCTOBRE 2015 AU JARDIN DE VILLE

POUR UN ACCUEIL DIGNE ET SOLIDAIRE DE TOUS LES MIGRANTS

RLF Voiron

#13 Faut-il craindre une concurrence entre les pauvres ?

2015-10-01 07:36

Faut-il craindre une concurrence entre les pauvres ?

Sur France-Culture, un entretien avec Jean-Baptiste Eyraud, porte parole de l'association Droit au Logement

à écouter ici


Visiteur

#14

2015-10-04 08:47

je l'ai signée le samedi 3 octobre 2015
RLF Voiron

#15 Message à la rédaction locale du Dauphiné Libéré (par Ras L'Front - Voiron)

2015-10-06 07:36

Dans son édition du 24 septembre 2015 en page 10, dans la rubrique '' Locale express''
le Dauphiné Libéré,  a rendu compte d'une action à Voiron destinée à faire connaître  le lancement d'une pétition demandant aux élus du Pays Voironnais de prendre leurs responsabilités concernant les migrants.
Libre au journal de  traiter cette information en fournissant des éléments anecdotiques, et en  s'abstenant de citer la moindre phrase de cette pétition.
Mais nous nous étonnons  de l'ajout de la  mention "extrême gauche" au sujet du Comité Ras L' Front.
Notre association est pluraliste, regroupant des personnes d'orientations fort diverses.
Certes, nous faisons preuve d'une certaine radicalité : nous sommes radicaux dans la solidarité avec tous les humains, radicaux dans la défense de principes fondamentaux comme la Déclaration universelle des Droits de l'Homme, les principes "Liberté-Egalité-Fraternité" fondements de notre République. Et par conséquence, radicalement opposés à ceux dont l'idéologie  et la politique constituent  un rejet viscéral de ces principes, qu'ils soient encartés FN ou non.
Quand le Dauphiné Libéré rend compte des activités locales du Front National, ajoute-t-il la précision  " parti d'extrême-droite" ?
A un moment où les idées xénophobes, racistes, fascisantes, envahissent les discours publics, un moment où des présentateurs télé nous assènent que l'extrême-droite tient "un discours de vérité", il serait souhaitable que les médias ne concourent pas, encore plus,  à ce vent mauvais.


''De très vieilles ombres sont de retour et nous fixent sans trembler'' : Nous faisons notre cette citation de Patrick Chamoiseau.

RLF Voironnais

#16 Cercle de silence, à Voiron, le 17 septembre

2015-10-27 20:22

Le Cercle de Silence a lieu à Voiron, tous les troisièmes mercred du mois, à 18H

Dauphiné Libéré, 18 septembre 2015 :

En silence pour se faire entendre

 

Ceux-là n’ont pas attendu la publication d’une photo atroce dans la presse pour défendre les droits des étrangers sans papiers. Ces hommes et ces femmes d’horizons divers se réunissent pour cette cause tous les troisièmes mercredis du mois, place du Général-Leclerc à Voiron de 18 h à 19 h, et ce depuis 2008. Ensemble, en cercle et en silence, ils restent debout une heure durant. Sur leurs pancartes tenues à la main, le message est clair : “Avec ou sans papiers, l’étranger est une personne ; la dignité de chaque personne ne se discute pas, elle se respecte”. Mercredi, ils étaient une petite trentaine à participer à ce premier cercle de silence de la rentrée, qui, compte tenu de l’actualité, avait une résonance particulière.

Une pétition, diffusée par Réseau éducation sans frontière Voiron et le Comité Ras l’front du Voironnais, parties prenantes du cercle de silence, était présentée aux participants et aux passants. Elle est adressée aux élus du Pays voironnais et leur demande de “prendre leurs responsabilités pour contribuer à l’accueil des migrants et réfugiés”.

 

RLF Voironnais

#17 Voiron, conseil municipal de septembre, discussion au sujet des migrants. Article Dauphiné Libéré

2015-10-27 20:30

L’accueil des migrants a animé le débat

Le conseil municipal de rentrée avait lieu hier soir. Les élus voironnais ont déroulé les seize points à l’ordre du jour sans accrocs, en seulement deux heures. Et il a fallu attendre les questions diverses pour que le débat s’anime. Le problème posé : Voiron doit-il accueillir des migrants ? Vu la sensibilité du sujet, on aurait pu assister à un débat enflammé… Il n’en fut rien. Chacun a exprimé son point de vue sobrement. Et a campé sur ses positions.

« La Ville s’honorerait à répondre à ce devoir de solidarité »

Arlette Gervasi, conseillère d’opposition (gauche), a interrogé le maire : « Voiron est-elle volontaire pour organiser l’accueil des réfugiés ? Si des associations ou des particuliers sont volontaires, la Ville est-elle prête à les soutenir ? Pour notre part, l’accueil de réfugiés à Voiron, c’est oui. »

Julien Polat, le maire, a argumenté : « Je ne pense pas que nous ayons les moyens d’accueillir des migrants. Tout au long de l’année, nous sommes dans l’incapacité de répondre à toutes les demandes qui nous sont adressées. C’est valable pour le logement d’urgence, pour le logement social. Je n’ai pas de baguette magique pour faire apparaître des solutions d’hébergement. J’attends que l‘État précise quelle est son intention en matière d’accompagnement et quelles sont les conditions dans lesquelles on peut agir.

Concernant les élans de solidarité d’associations ou de particuliers, j’émets aussi des réserves… Nous allons être confrontés à des personnes qui ont fui la guerre et qui sont en France pour des années peut-être. Les gens qui pensent bien faire, mesurent-ils la durée que ça peut représenter ? »

Lino Tricoli (opposition de gauche) donnait son point de vue : « En agissant avec pragmatisme et humanité, on peut prendre notre part. Nous avons des logements vacants longue durée. Nous devons faire confiance à nos associations. Il faut leur faire comprendre que si elles sont mobilisées, on sera derrière elle. La Ville s’honorerait à répondre à ce devoir de solidarité. »

Alyne Motte, adjointe, réagissait en tant que vice-présidente du Pays voironnais au logement : « Sur notre territoire, nous avons des personnes sur liste d’attente pour être logées. Je me sentirais mal de devoir court-circuiter ces personnes. Je n’adhère pas à cette façon de faire. »

L’élu du Front national, Alexandre Collin a failli s’emporter : « Il ne faut pas rajouter de la misère à la misère. L’hébergement d’urgence doit être réservé à nos concitoyens. Nous ne sommes pas en capacité d’accueillir des migrants. » Arlette Gervasi rebondissait : « Les misères ne s’opposent pas ! Il faut aider tout le monde. Posons-nous au moins la question : comment peut-on faire pour les accueillir ? »

Le maire finissait par trancher : « Je ne changerai pas ma position. J’espère que nos parlementaires sauront trouver des solutions. »

LA PHRASE  Il y a trop d’incertitude aujourd’hui pour qu’on s’engage. On ne peut pas mesurer toutes les conséquences. (Julien Polat, maire (LR), sur l’accueil des migrants)

Par Karine BONNET | Publié le 17/09/2015
RLF Voironnais

#18 Le Grand-Lemps :« Être maire, c’est aussi prendre ses responsabilités » (DL, 26 octobre 2015)

2015-10-27 20:44

Le Grand-Lemps - La commune a candidaté pour accueillir une famille de réfugiés

« Être maire, c’est aussi prendre ses responsabilités »

Conseiller départemental et maire (PS) du Grand-Lemps, Didier Rambaud vient d’annoncer que sa commune faisait acte de candidature, auprès de la préfecture de Grenoble, pour accueillir une famille de réfugiés. Interview.

Didier Rambaud, confirmez-vous avoir proposé Le Grand-Lemps pour accueillir une famille de réfugiés ?
C’est exact, en effet. Nous avons pris contact en ce sens avec les services de la préfecture de l’Isère.
Pourquoi avoir pris cette initiative ?
Parce que le gouvernement a lancé un appel national en ce sens aux communes et qu’il me semblait important d’apporter notre pierre à l’édifice.
Avez-vous l’aval de votre conseil ?
C’est une initiative personnelle, en tant que maire. Mon conseil ne m’a pas fait part d’une quelconque réaction négative en la matière. A priori, les élus de ma commune accompagnent donc favorablement cette démarche.
Et les citoyens ?
Vous savez, je suis bien conscient du fait que cette décision suscitera sans doute des critiques, dans des terres où le Front national atteint des scores importants. Mais voyez-vous, en tant qu’humaniste, je ne peux pas rester insensible à ce qu’il se passe autour de moi. Je veux me souvenir que la France a une longue tradition en tant que terre d’accueil. Je n’oublie pas, notamment, l’importante communauté arménienne que le grand quart sud-est de notre pays a accueillie dans les années 1920 et 1930. Nous avons un devoir à remplir par rapport à une situation internationale dont on constate tous les jours les dégâts.
Vous vous attendez donc à des critiques…
Bien sûr, je m’attends à des réactions de repli ou d’individualisme. Mais je dirais presque que ça me motive encore davantage. Si on écoutait toutes les critiques, il n’y aurait plus d’action possible. Être maire, ce n’est pas forcément caresser l’opinion dans le sens du poil. Être maire, c’est aussi savoir prendre ses responsabilités.
D’un point de vue pratique, comment les choses se passent-elles ?
Il est important de comprendre que je ne vais pas ouvrir les portes de la commune à tout-va. Il faut que les choses s’organisent et c’est en cours (NDLR : lire ci-contre). Une commune comme la nôtre, d’un peu plus de 3 000 habitants, doit montrer l’exemple. 
Dans l’éventualité de l’accueil d’une famille de réfugiés au Grand-Lemps, les choses s’organisent. « Nous avons repéré un appartement vide, qui appartient à la commune et dans lequel cette famille pourrait être logée », spécifie le maire, Didier Rambaud.  Seul hic, mais de taille : « C’est un logement qui nécessite une vraie rénovation. Nous avons demandé un chiffrage des travaux, mais nous sommes conscients qu’il ne faut pas faire peser la facture sur les contribuables », détaille Nicole Berton, première adjointe de la commune.

Constituer une brigade de volontaires

Alors, une idée a rapidement émergé : « Nous avons décidé de faire appel à un réseau de bénévoles pour constituer une brigade de volontaires, qui seraient prêts à donner un coup de main pour les travaux à réaliser, mais aussi à accompagner l’intégration de la famille », explique Didier Rambaud. Et ça marche : « Des gens ont déjà fait acte de candidature, mais nous avons encore besoin de monde. Là, il y a urgence : l’hiver arrive, ces réfugiés vont bientôt être à la rue. Il faut trouver des solutions pour rendre cet appartement accueillant. Si de nombreuses petites mains s’y mettent, on ira bien plus vite », conclut Nicole Berton.

Système D Se faire connaître, travaux de peinture, d’électricité et de plomberie : voici les principaux savoir-faire recherchés par la commune du Grand-Lemps pour rénover bénévolement un appartement où pourrait être accueillie une famille de réfugiés. « Si des gens ont également du mobilier en trop ou dont ils ne se servent plus, nous sommes preneurs », ajoute Nicole Berton, première adjointe.Les bénévoles intéressés peuvent se faire connaître par courriel à : accueil@legrandlemps.fr
 
Dauphiné Libéré /  Propos recueillis Aurélie SOLEGER A. S. | Publié le 26/10/2015

 

Ras L' Front, comité du Voironnais

#19 Jean Duchamp, maire de Voreppe de 2008 à 2014: " je signe avec ardeur"

2015-10-28 08:21

Jean Duchamp, maire de Voreppe de 2008 à 2014, courriel  du 17 septembre :

" Je signe avec ardeur la pétition.

Je te transmets le courrier que j'ai fait parvenir à Luc Remond pour inscrire à l'ordre du jour (du Conseil municipal du 24 sept) l'accueil d'une ou deux familles syriennes à Voreppe.

Et surprise ! Je pense que la réponse sera positive.

Il ne souhaite manifestement pas qu'il y ait un débat public avec sa majorité sur ce point.  En tout cas, il veut se démarquer de Polat ( maire LR de Voiron) et consorts.    (...)."

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Effectivement lors de ce Conseil municipal du 24 sept. 2015, Luc Remond, maire LR, a annoncé qu'il a fait savoir au Préfet son accord pour l'accueil de deux familles de réfugiés. (article du DL,  à retrouver...). Sans toutefois proposer une délibération au vote, par crainte sans doute de voir sa majorité municipale se diviser. 

Et peut-être par souci de discrétion, Luc Remond n'assumant peut-être pas totalement cette solidarité avec les réfugiés, n'assumant pas totalement ce geste de solidarité très minimale, solidarité élémentaire  qui est pourtant une obligation légale (droit d'asile, dans notre Constitution et traités internationaux) ???

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Voreppe Avenir / http://www.voreppeavenir.fr/blog/conseil-municipal-du-24-septembre-2015/

Accueil de réfugiés à Voreppe 

Le maire a confirmé, lors des questions diverses, son accord pour l’accueil de 2 familles de réfugiés à Voreppe, faisant écho à notre interpellation et la mobilisation de plusieurs associations et citoyens.
C’est une décision que nous soutenons fermement en soulignant que les services municipaux, comme les associations et citoyens seront des éléments essentiels de cette action.
Nous aurions toutefois préféré une délibération plus formelle du conseil municipal qui aurait eu effet d’entraînement auprès d’autres communes voisines, plus … réticentes …

Tribune ( journal municipal)  Voreppe Emoi – Octobre 2015   par Voreppe Avenir • 24 septembre 2015

Notre pays est secoué par l’urgence humanitaire qui frappe à notre porte.

Les états européens discutent encore pour se mettre d’accord mais certains ont pris les devants. Ils ont mesuré l’urgence quand d’autres, amnésiques, dressent des barbelés inutiles, marquent les réfugiés, faisant écho aux heures sombres de notre histoire européenne.

Sans attendre, des communes de notre pays réagissent. Faisant honneur à nos valeurs républicaines, elles montrent qu’un secours d’urgence concret est possible. De nombreuses initiatives citoyennes viennent les épauler.

Nous avons adressé un courrier au Maire à ce sujet pour en parler lors du prochain conseil municipal.

Il a d’ores et déjà reçu un accueil favorable et nous sommes convaincus que l’ensemble des élus comprendra l’urgence et la nécessité de participer à cette solidarité.

Lettre à Monsieur le Maire de Voreppe

Objet : Ordre du jour Conseil Municipal du 24 septembre.

Monsieur le Maire,

La crise migratoire qui secoue l’Europe depuis plusieurs mois ne peut nous laisser insensible avec son lot quotidien de misères et de drames. Nous ne pouvons nous contenter d’en être seulement les spectateurs

Nous proposons donc de rajouter une délibération au Conseil Municipal du 24 septembre indiquant la volonté de la commune de faire partie des villes solidaires qui font le choix d’accueillir une ou deux familles concernées.

En d’autres occasions, Voreppe a déjà pris sa part de solidarité et accueilli des personnes fuyant la guerre ou l’oppression. Elle a su se montrer digne de son histoire et de ses valeurs.

Nous connaissons bien entendu la complexité de la question des migrants mais nous devons tous réagir en êtres humains et en républicains fidèles à notre devise : Liberté, Égalité, Fraternité.

Pour que cet accueil se fasse dans les meilleures conditions, cette décision supposera de mobiliser toutes les bonnes volontés et les associations humanitaires de notre commune, le CCAS et les enseignants et de questionner la préfecture sur son implication dans cet accueil.

Nous vous remercions de mettre cette question à l’ordre du jour du Conseil Municipal du 24 septembre 2015.

 

 

Ras L' Front, comité du Voironnais

#20 Prises de positions au Conseil communautaire du Pays Voironnais ( DL, 30 sept 2015)

2015-10-28 16:40

 

Politique - Le conseil communautaire de la CAPV se réunissait hier soir au Quartz

Des couches lavables à l’accueil des réfugiés !

La politique locale, comme la presse, a ceci de fascinant qu’elle permet de passer, parfois à deux heures d’intervalle, des chiens écrasés aux enjeux internationaux. C’était le cas hier soir au conseil de la CAPV (Communauté d’agglomération du Pays voironnais), au cours duquel les deux principaux débats ont porté sur l’importance des couches lavables… et l’accueil des réfugiés syriens.

Le second sujet a été abordé en questions diverses. Le président Jean-Paul Bret a signalé que la Région avait voté 500 000 € d’aides, somme dont les communes pouvaient bénéficier. « J’ai beaucoup été sollicité sur le rôle que pouvait jouer le Pays voironnais. Il appartient aux communes et aux associations de se manifester pour accueillir les réfugiés, mais s’il y a un rôle de coordination à assumer, je pense qu’on pourra le faire. »

« Je me méfie beaucoup de cette initiative »

Interrogée sur les critères d’attribution de ces aides, la conseillère régionale Arlette Gervasi n’a pas pu répondre. La question du timing de l’arrivée des réfugiés n’a pas trouvé non plus de réponse.

Gérard Simonet, maire de Moirans, qui avait déjà évoqué ce sujet en conseil municipal la semaine dernière, a redit qu’il ne souhaitait pas que sa mairie prenne en charge des réfugiés. « Mais si des associations ou des particuliers le font, ils doivent nous le signaler pour que l’on organise les écoles, la cantine… »

Julien Polat, maire de Voiron, qui avait aussi fait face à un débat sur la question en conseil il y a quinze jours, a été clair : « On ressent tous des émotions face à ce que vivent ces gens. Mais Voiron est déjà incapable de faire face, toute l’année, aux 1 000 demandes de logements sociaux ! Le logement d’urgence est saturé ! Il faut des moyens dédiés et significatifs de l’État. Je me méfie beaucoup de cette initiative, qui part sûrement d’un bon sentiment, en cette période électorale… »

Le président Bret s’énervait : « Tu n’as pas à convaincre Pierre ou Paul, chacun agit en son âme et conscience ! » Jérôme Barbieri, premier adjoint à Rives, a expliqué que sa commune était prête à recevoir deux familles. Jean-Yves Penet, maire de Bilieu, a rappelé que le mot “fraternité” était inscrit au fronton des mairies : « Il ne faut pas tout renvoyer à l’État ! La France a les moyens d’accueillir 30 000 personnes, elle a déjà fait plus en étant moins riche. Le Pays voironnais pourrait apporter aussi une aide financière. »

Luc Rémond, maire de Voreppe, n’était pas d’accord : « L’État a sollicité les communes, pas les intercommunalités. Chaque commune choisit d’accueillir des réfugiés ou pas. Mais la coordination est déjà prévue au niveau de la préfecture, on ne va pas ajouter un niveau. » Le président Bret a insisté : « J’ai envie d’appeler la préfecture et de répercuter les informations aux communes. »

Les élus souhaitant éviter de s’enliser dans un débat de fond, la discussion s’est arrêtée. Mais il n’est pas impossible qu’elle reprenne plus tard.

Par Sébastien DUDONNÉ | Publié le 30/09/2015
Ras L' Front, comité du Voironnais

#21 Renage : La paroisse veut venir en aide aux réfugiés (DL, 28 septembre 2015)

2015-10-28 23:30

Dauphiné Libére, mercredi 28 septembre  2015 :

 

RENAGE : La paroisse de la Sainte Croix veut aider les migrants

Une vingtaine d’habitants des cinq communes qui forment la paroisse Sainte-Croix s’est réunie jeudi à la maison paroissiale de Renage. Guy Brachet, président de la délégation de l’Isère du Secours catholique, était venu pour guider la réflexion autour d’une démarche cohérente concernant l’accueil de réfugiés. Cet homme de terrain a apporté un éclairage constructif au débat. Chacun était venu avec quelques idées et des propositions, mais sans connaissance précise des difficultés, il est difficile de trouver des solutions. Certains envisageaient de mettre à disposition un appartement diocésain disponible, un autre était généreusement venu voir à quelles obligations il était soumis pour proposer deux logements vacants lui appartenant. Guy Brachet a expliqué qu’il ne fallait pas dissocier l’hébergement d’un accueil suivi dans la durée.

Éviter les initiatives personnelles

Il a mis en exergue les difficultés du réfugié ne parlant pas la langue et qu’il faut accompagner dans de tortueuses démarches administratives, souvent à la préfecture où il ne peut se rendre seul. La scolarité des enfants et l’accompagnement des parents vers l’intégration et la régularisation est aussi souvent problématique. Un document publié par le Secours catholique et d’autres associations indiquait les grandes lignes à suivre. On peut y lire que “l’accueil doit être inconditionnel en rejetant toute forme de discrimination basée sur la confession, la nationalité ou l’origine”. L’homme d’expérience a découragé les initiatives individuelles, prescrivant plutôt une indispensable coordination entre les bonnes volontés et les institutions officielles, communales et préfectorales ; il est préférable de se structurer en groupe pour travailler de manière unie. La concertation à Renage est donc encore à l’état embryonnaire ; les bonnes volontés doivent se structurer dans les semaines à venir pour réfléchir aux freins qui existent : le nombre de places disponibles à l’école, déjà très fréquentée, en fait partie.

Ras L' Front, comité du Voironnais

#22 MoIrans : le maire refuse de s'engager ( DL, 26 septembre 2015)

2015-10-29 00:03

[.......]  Valérie Zulian, Marie-Christine Nardin et Xavier Pelat (Osons l’avenir) ont ouvert le débat en fin de conseil. Moirans accueillera-t-elle des réfugiés ?

« Personne n’a le monopole du cœur »

« Nous pouvons aussi contribuer à ce devoir d’humanité et de solidarité. Nous demandons la mise en place d’un groupe de travail ouvert aux représentants des associations de solidarité et sociales, aux services sociaux et aux particuliers volontaires pour réfléchir à la meilleure manière d’accueillir une ou deux familles de réfugiés à Moirans. » Le maire Gérard Simonet ne fera qu’appliquer la loi. « Personne n’a le monopole du cœur. C’est au gouvernement de gérer ce problème et à la préfecture de nous donner des instructions », s’est-il défendu.

« Est-il possible de solliciter les bailleurs sociaux [Opac 38 et Pluralis] de Champlong-les-Fleurs pour ouvrir des logements vacants à ces familles ? » a insisté Mme Nardin. « Je ne voudrais pas mettre le “bordel” et perturber l’avancée du dossier Champlong. » Et de conclure : « En tant que citoyen, je ferai tout pour qu’une dame qui perçoit la moitié de la retraite de son mari soit favorisée avant les migrants. »

Valérie Zulian, Marie-Christine Nardin et Xavier Pelat (Osons l’avenir) ont ouvert le débat en fin de conseil. Moirans accueillera-t-elle des réfugiés ?

Valérie Zulian, Marie-Christine Nardin et Xavier Pelat (Osons l’avenir) ont ouvert le débat en fin de conseil. Moirans accueillera-t-elle des réfugiés ?

Dauphiné Libéré,  le 26/09/2015 

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Ainsi, à Moirans aussi, il existerait des logements sociaux vacants,  (un rapport chiffre à 77 300le nombre de logements vacants  dans les HLM,  sans compter les bâtiments vides des admnistrations ou, les places disponibles dans les hébergeemnts de l'AFPA, etc) Alors pourquoi chercher à opposer  entre elles les personnes en manque de logeme?

 

Ras L' Front, comité du Voironnais

#23 Pourquoi les réfugiés ne vont pas récupérer les logements sociaux des plus précaires ( "20 Minutes")

2015-10-29 00:24

Pourquoi les réfugiés ne vont pas récupérer les logements sociaux des plus précaires

CRISE DES MIGRANTS Certains politiques n'hésitent pas à manipuler les chiffres sur les logements vacants qui pourraient être mis à disposition des réfugiés...

[...........] « Ces logements vacants existent principalement dans les petites et moyennes villes, dans lesquelles il n’y a pas de demande de location depuis au moins trois mois », insiste René Dutrey, secrétaire général du HCLPF. Quand aux accusations de mises en concurrence des publics précaires, mal-logés ou SDF contre réfugiés, il s’agit d’un non-sens pour Marie Aleth Grard, vice-présidente d’ATD-Quart Monde : « Il ne s’agit pas d’opposer la guerre à la misère. Cela peut être une formidable opportunité pour développer un élan de solidarité et des possibilités de logements que nous savons possible.

[..........]

2O Minutes, le 17 septembre 2015, l'article ici

Ras L' Front, comité du Voironnais

#24 Réfugiés et aides sociales : les intox de Pierre Lellouche (et de beaucoup d'autres)

2015-11-03 19:10

Surtout depuis ce que les médias nomment "la crise des migrants", l'extrême-droite a multiplié  la fabrication et diffusion d'intox, falsifications des faits, trucages-photos; etc. Tout cela d'attiser peurs et haines racistes et pour en tirer bénéfice. Dans la droite dite "classique", on fait également  bien trop souvent usage de cette démagogie xénophobe et honteuse... 

Souvent ces mensonges sont diffusés en connaisssance de cause, comme dans le cas présent du député LR P. Lellouche. Ainsi LIBERATION rappelle que ce député est bien informé de la réalité quand il parle en réunion avec ses collègues députés, mais n'hésite pas à recourir à l'intox anti-migrants quand il parle sur des médias comme RMC ou BFM-TV. Ici,  à la fin de cet article :  Non, un «réfugié politique» n’a pas droit à 700 euros par mois

 

Réfugiés et aides sociales : les intox de Pierre Lellouche

Le Monde | 02.11.201

Le député (LR) de Paris, Pierre Lellouche, invité de RMC, a assuré que « l’Europe n’est pas une terre d’asile », et que « ce sont des dizaines et des centaines de personnes qui vont arriver ». Surtout, selon M. Lellouche, un réfugié politique aurait droit à plus d’aides « qu’une famille modeste » : 700 euros par mois, selon lui.

Ce qu’il a dit :

« Aujourd’hui, un réfugié politique, en France, il a droit à 700 euros par mois, il a une priorité au logement, il a droit au transport gratuit, toutes sortes de choses auxquelles la famille modeste ici n’a pas droit »

Pourquoi c’est faux

1. Un peu de vocabulaire

Lorsque l’on parle d’immigration, on a souvent tendance (les politiques les premiers) à confondre plusieurs notions :

- un demandeur d’asile est une personne qui cherche à obtenir un statut de réfugié auprès d’un pays. Durant l’examen de sa demande, il peut être aidé, mais peut aussi se voir refuser sa requête, et donc devoir – en théorie – quitter le pays. En pratique cependant, nombre de déboutés du droit d’asile restent en France, devenant de fait des immigrés clandestins (ou « sans-papiers ») ;

- un réfugié est une personne qui a obtenu le droit d’asile, et donc un statut officiel l’autorisant à rester, ainsi que son conjoint et leurs enfants mineurs, en France durant dix ans. Il a ensuite accès à plusieurs aides et dispositifs.


On compte en France aujourd’hui environ 175 000 réfugiés et le droit d’asile a été accordé, en 2014, à 14 564 personnes, pour 64 536 demandes.

2. Que touchent les réfugiés ?

Une personne qui a obtenu le statut de réfugié obtient un permis de séjour de dix ans en France, le droit de travailler et l’accès au contrat d’accueil et d’intégration (CAI), un « forfait » qui inclut des formations en langue et un bilan de compétences professionnelles. Mais elle ne touche aucune aide spécifique.

En réalité, un réfugié a accès à la même chose que les Français : allocations (familiales et logement), prestations sous conditions de ressource, revenu de solidarité active (RSA) s’ils n’ont aucun revenu, et couverture maladie universelle (CMU). Ces deux dernières allocations ne sont versées qu’aux réfugiés n’ayant aucun autre revenu. Dès lors qu’ils travaillent, les réfugiés cotisent et sont assujettis aux mêmes régimes que les nationaux.

Un réfugié n’a donc ni accès à 700 euros par mois, ni à davantage d’aides qu’une famille française modeste : il a les mêmes droits et les mêmes aides que cette famille, dans les mêmes conditions. Il a ainsi accès aux aides au logement ou à des logements sociaux, mais sans obtenir de priorité automatique du fait de son statut de réfugié : une mère célibataire réfugiée en France avec trois enfants sera considérée au même niveau qu’une mère célibataire française par les offices HLM.

De même, il n’y a pas de « transports gratuits » spécifiquement destinés aux réfugiés : là encore, ceux-ci ont accès aux aides données aux plus modestes par les conseils généraux et régionaux, dans les mêmes conditions.

-> Ce tableau résume qui a droit à quoi

3. Mais alors de quoi parle M. Lellouche ?

En réalité, M. Lellouche a mélangé deux choses : les réfugiés et les demandeurs d’asile. Il parle donc probablement ici de demandeurs d’asile et de l’allocation temporaire d’attente (ATA).

L’ATA était jusqu’ici versée aux demandeurs d’asile en attente d’instruction du dossier, à condition de ne pas être hébergé dans un centre d’accueil. Pour la percevoir, il fallait ne pas dépasser un certain revenu : 524 euros pour une personne seule, 700 euros pour un couple, jusqu’à 1 571 euros pour un parent seul avec quatre enfants mineurs.

L’ATA était de 11,45 euros par jour, soit 343,50 euros par mois. Elle n’était accordée que durant l’instruction de la demande d’asile, ou durant la durée la protection temporaire ou subsidiaire (des variantes de l’asile).

Mais, et M. Lellouche, en tant que député, ne devrait pas l’ignorer, la loi a changé. Un texte, voté le 29 juillet, réforme le droit d’asile et cette allocation, qui disparaît pour les demandeurs d’asile. Une nouvelle allocation pour demandeur d’asile la remplace, dont les conditions d’attribution n’ont pas encore été précisées par décret.

Les demandeurs hébergés en centre d’accueil ont eux aussi accès à une aide, plus modeste : l’allocation mensuelle de subsistance (AMS) de 91 euros par mois pour une personne seule et qui peut grimper jusqu’à 791 euros par mois pour une famille de six enfants.

Enfin, signalons que les personnes en situation irrégulière ont accès à quelques aides, notamment l’aide médicale de l’Etat (AME) qui leur donne donc la gratuité des soins.

 

4. Grands mélanges et petits calculs

Sciemment confondre un réfugié, à qui la France a accordé sa protection au terme de l’examen de son dossier, un demandeur d’asile, dont le dossier est en cours d’examen, et un immigré clandestin, présent dans le pays sans titre de séjour ni justification, contribue à créer la confusion, et à donner une vision caricaturale de situations complexes.

On ne parle pourtant pas franchement des mêmes chiffres : on compte en France 178 000 personnes qui ont le statut de réfugié (en 2014). La plus grande majorité provient… d’Asie. Il s’agit assez souvent des anciens boat people des années 1980. Entre 10 000 et 15 000 personnes par an obtiennent ce statut.

Les demandeurs d’asile sont plus nombreux (51 000 demandes pour 14 000 admissions en 2014), et la question de leur devenir lorsqu’ils sont déboutés reste posée, la France ayant le plus grand mal à les expulser du territoire. Mais ces personnes qui restent en France sans statut sont alors des clandestins, qui n’ont pas droit à beaucoup d’aides, essentiellement l’aide médicale d’Etat (AME).

 

LG

#25 UN TOIT POUR TOUS : pour les réfugiés ET pour les sans-abri

2015-11-04 08:24

site web > Un toit pour tous

L'association agit en Isère pour faire connaître le problème du mal-logement et mettre en oeuvre des solutions de logements pour les démunis.

 

Il faut UN TOIT POUR TOUS : pour les réfugiés ET pour les sans-abri

Répondre aux besoins des réfugiés est un devoir. De même que répondre aux besoins de toutes les personnes à la rue sur le territoire de la Métro.

1) Accueillir ceux qui veulent trouver refuge en France est un devoir. Ils fuient leur pays par ce que leur vie est en danger. Nous avons toutes les ressources pour faire face à leur arrivée progressive (les 24000 réfugiés annoncés pourraient représenter pour l’Isère 240 personnes en 2 ans)

Il faut prévoir un accueil digne, adapté et organisé sous l’égide de l’Etat à qui il revient de coordonner l’action de tous ceux qui se sont mobilisés.

Un Toit Pour Tous (qui loge déjà des familles syriennes) est prêt à prendre toute sa part, en promouvant, au-delà de l’urgence, des offres de logement durable et stable.

2) Mais il ne faut pas oublier les sans-abri ! L’accueil de quelques réfugiés ne peut nous exonérer des réponses à apporter à toutes les personnes actuellement sans-abri. Leur nombre est estimé à près de 2000, dont de nombreux enfants, vivant dans la rue, ou dans des campements de fortune, ou dans des occupations précaires.

Avec toutes les associations réunies au sein du collectif «AUI Alerte », Un Toit Pour Tous demande à l’Etat d’accroître ses moyens pour appliquer la loi du droit à l‘hébergement. Un Toit pour Tous demande aussi que la Métro soit l’autorité responsable de l’hébergement d’urgence sur son territoire car elle est la seule à pouvoir coordonner tous les intervenants et à rassembler les moyens nécessaires. Des solutions existent. Un Toit Pour Tous, avec d’autres, y travaille. Des terrains et des bâtiments peuvent être mobilisés sans modifier la liste de tous ceux qui attendent un logement.