Non à la mort programmée des langues vivantes
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Lutte contre l'élitisme
Il était une époque où le rôle de l'Ecole de la République était la lutte contre l'illettrisme. La révolution pédagogique est passée par là, le mot d'ordre est aujourd'hui la lutte contre l'élitisme.
La suppression des classes bilangues, en dehors de toute considération pour l'intérêt des apprentissages est inspiré par l'idéologie égalitariste.
Trop de parents réussissaient à échapper à la médiocrité du collège unique en choisissant une section bilangue.
Merci, Peillon. On se souviendra de vous aux prochaines élections.
m Queré, recteur
l'éducation est toujours éducation nationale? Je plains les élèves qui arriveront d'une autre région en 4ème et n'auront pas eu la lv2 en 5ème .
Re: m Queré, recteur
#32: coandco - m Queré, recteur
ce dernier commentaire met particulièrement en avant l'inconséquence d'une telle réforme, trahit a précipitation avec laquelle on veut la mettre en oeuvre... et annonce également qu'elle est destinée à se poursuivre ensuite sur tout le territoire...
Comment sauver le Latin ?
Je suis professeur de Latin à St Aubin d'Aubigné. J'ai un plaisir fou à enseigner cette langue de culture et d'ouverture... et ce plaisir est partagé par mes élèves latinistes.L'enseignement du Latin permet de faire des ponts entre l'antiquité et le monde actuel par l' étude de la langue,de la mythologie,de l'histoire des hommes et des institutions. Le Latin est menacé par cette seconde langue vivante en 5ème. Cette richesse que j'aime transmettre, je ne voudrais pas qu'elle disparaisse .
Elle est un peu trop longue et moins synthétique.
Bon courage
Lahcen Kerkour (Lycée A. Dumas; Alger)
Je suis par ailleurs enseignante dans cette académie qui nous fait honte aujourd'hui : ce projet met à bas les efforts, le travail souvent gratuit des professeurs de langue (échanges, voyages ...). Les conditions de travail deviennent intenables. Les professeurs sont traités par les services des ressources humaines comme des numéros. Comme le disait l'intervenant n°42 : c'est inadmissible !
Chaque année nous envoyons des élèves de bilangue en ABIBAC, cela sera fortement compromis par la diminution importante des heures sur l'ensemble de leur scolarité.
Des réformes qui occultent ou font semblant d'occulter les dégâts collatéraux... Encore de fausses bonnes idées.
En somme, rien de nouveau sous le soleil.
Deux questions demeurent : comment faire comprendre à nos dirigeants qu'ils doivent arrêter de penser? Et que la réformite aiguë peut se soigner?
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