Professionnellement engagés, socialement responsables

 

Nous cadres, redonnons du sens à nos fonctions et responsabilités  

L’UGICT CGT, en lien avec la SECAFI vient de publier la 6° édition du baromètre annuel sur les cadres, dans un contexte de crise sanitaire, économique, sociale et environnementale inédit. Il en ressort :  

Alors que nous avons un positionnement central dans les organisations du travail, une expertise et une forte technicité, nous ne nous estimons pas reconnus dans notre travail. La période actuelle ne fait qu’aggraver ce ressenti.

Pour être reconnus, nous voulons :

·       Un contenu et un sens du travail pertinent (45 %)  

Nous sommes 65 % à estimer que les choix et pratiques de notre entreprise entrent en contradiction avec notre éthique professionnelle : souvent (16  %), de temps en temps (49 %). Être confronté à une telle situation est pour nous une source importante de mal-être. Conjugué à l’exposition d’autres facteurs, comme la surcharge de travail, le manque de reconnaissance, ou de soutien, cela peut nous conduire à la perte de repères et à l’épuisement professionnel.

Nous sommes 53% à souhaiter disposer d’un droit d’alerte dans le cadre de l’exercice de nos responsabilités afin de pouvoir refuser de mettre en œuvre des directives contraires à notre éthique.

·       Un meilleur équilibre vie privée / vie professionnelle (63  %)  

A l’instabilité des organisations de travail et des situations individuelles s’ajoute un contexte de charge de travail importante. L’intrusion et l’usage actuel des outils numériques provoquent une intensification du travail. Cela prolonge le lien de subordination hors travail et efface les frontières spatio-temporelles.

61 % d’entre nous souhaitent disposer d’un droit à la déconnexion effectif afin de préserver notre vie personnelle et notre santé. Ces résultats traduisent une aspiration forte à pouvoir disposer d’un cadre de vie plus équilibré entre le travail et la vie privée.

·       Nous exigeons des moyens tant humains que financiers pour mener un travail de qualité

L’absence de recrutement, de moyens tant humains que financiers met à mal l’organisation du travail. Nous ne voulons plus manager par la coercition. De plus, les injonctions contradictoires de la ligne hiérarchique reflètent soit un flottement au plus haut niveau, soit une incompréhension par la hiérarchie.

  ·       Un meilleur salaire (56 %)  

Nous sommes une majorité à  considérer que notre rémunération est en décalage avec notre implication, notre qualification et notre charge de travail. Près d’un sondé sur deux dit effectuer des heures supplémentaires. Ces heures sup’ ne sont ni payées, ni récupérées pour 37 % des sondés (+4 points par rapport à 2019). Notre temps de travail moyen est bien supérieur à 35h, avec 57 % d’entre nous qui disent travailler plus de 40h par semaine, et 20 % plus de 45h au mépris des durées maximum définies par la loi. Cela s’appelle du travail dissimulé.    

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