Nos villes sont en danger - Insécurité, toxicomanie, mendicité agressive - Ça suffit!

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Nos villes sont en danger - Insécurité, toxicomanie, mendicité agressive - Ça suffit !

Signez la pétition pour plus de policiers, plus de moyens

Les grandes villes belges ont besoin d'actions fédérales fortes

À l'attention du Gouvernement fédéral, du Ministre de l'Intérieur, du Ministre de la Justice, et des autorités fédérales compétentes, des Gouvernements régionaux, des Villes et communes concernées, des Zones de police locales

Cette lettre ouverte – pétition est initiée par la Société Royale Le Commerce Liégeois ASBL, association représentative des commerçants liégeois.

Nous sommes convaincus que d'autres grandes villes, en Wallonie et à Bruxelles, font face à des difficultés similaires, parfois identiques : Liège n'est pas un cas isolé.

Il est toutefois important de préciser que nous ne nous substituons pas aux autres associations de commerçants, fédérations, unions de classes moyennes, comités de quartier ou collectifs citoyens existants.

Notre démarche vise simplement à déclencher une mobilisation nationale : il faut bien que quelqu'un réagisse en premier, pose les mots, structure la demande et appelle à l'union.

Notre volonté est donc de fédérer, de rassembler, et de proposer une base que chaque ville et chaque association pourra adapter, compléter et co-signer.

Nous, commerçants, indépendants, travailleurs, habitants et usagers des grandes villes de Wallonie et de Bruxelles, lançons aujourd'hui un appel clair, collectif et urgent.

Nos villes – Liège, Bruxelles, Charleroi, Namur, Mons et d'autres pôles urbains – font face à une dégradation préoccupante du cadre de vie et de la sécurité, avec des conséquences directes sur :

  • l'économie locale et le commerce de proximité,
  • le secteur HORECA, aujourd'hui au plus bas,
  • l'emploi et l'attractivité économique,
  • le tourisme et l'image de nos villes,
  • la qualité de vie des habitants.

Cette situation n'est ni locale, ni isolée. Elle est structurelle, systémique et nationale.

Constats communs dans les grandes villes

Partout, les mêmes réalités s'imposent :

  • Explosion de la toxicomanie, en particulier des drogues dures,
  • Alcoolisme de rue et errance chronique,
  • Mendicité active, organisée et parfois agressive,
  • Incivilités, violences et trafics,
  • Sentiment d'insécurité généralisé, notamment en fin de journée et en soirée.

Ces phénomènes :

  • font fuir clients, familles et touristes,
  • mettent en péril des milliers de commerces,
  • accentuent la désertification des centres-villes,
  • alimentent une spirale de paupérisation et de perte de confiance.

Ce que nous affirmons sans ambiguïté

  • La Police n'est pas responsable de cette situation.

Les policiers font leur travail avec engagement, souvent au-delà de leurs moyens.

  • Les villes sont à bout de souffle.

Les budgets communaux sont contraints, les effectifs policiers insuffisants.

  • Le problème est fédéral. 

Les grandes villes supportent une charge sécuritaire, sociale et sanitaire qui dépasse leurs compétences et leurs moyens.

Nos demandes claires au niveau fédéral

1. Un renfort massif et structurel des effectifs policiers

Nous demandons :

  • une augmentation significative et durable du nombre de policiers affectés aux grandes villes,
  • des budgets fédéraux dédiés, à la hauteur des réalités urbaines,
  • une reconnaissance du statut particulier des grandes villes confrontées à des problématiques concentrées.

La sécurité ne peut pas dépendre uniquement des finances locales.

2. Une présence policière visible, dissuasive et continue

  • Renforcement de la présence dans l'espace public,
  • Priorité aux centres-villes, gares, parkings, zones commerciales et touristiques,
  • Couverture renforcée en fin de journée, soirée et nuit.

La visibilité policière est un levier de prévention et de réassurance.

3. Des structures adaptées pour les personnes en grande détresse

Création et financement fédéral de structures spécialisées permettant :

  • la prise en charge des personnes toxicomanes et alcooliques,
  • l'accompagnement des personnes pratiquant la mendicité par défaut,
  • une réponse aux troubles psychiatriques lourds souvent associés.

Ces structures doivent permettre :

  • la collocation lorsque nécessaire,
  • le sevrage,
  • les soins médicaux et psychiatriques,
  • l'accompagnement social,
  • la réinsertion progressive.

L'abandon dans l'espace public n'est ni humain, ni digne, ni acceptable.

4. Une réforme urgente du cadre légal

Nous demandons :

  • une révision des lois actuelles, devenues inadaptées,
  • des outils juridiques permettant :
  1. d'agir contre la mendicité agressive,
  2. de protéger l'espace public,
  3. d'autoriser une prise en charge contraignante lorsque la santé et la sécurité publiques sont en jeu.

Les lois doivent évoluer pour protéger à la fois les citoyens et les personnes en détresse.

Notre position

Nous ne demandons pas une société répressive.

Nous demandons une société responsable, cohérente et humaine.

  • Protéger l'espace public, ce n'est pas exclure.
  • Soigner et encadrer, ce n'est pas abandonner.
  • Renforcer la police, ce n'est pas militariser la société.

Appel à signatures

Nous demandons au Gouvernement fédéral d'assumer ses responsabilités vis-à-vis des grandes villes belges.

Chaque signature est un message clair : nos villes ne demandent plus de l'écoute, elles exigent de l'action.


Société Royale Le Commerce Liégeois ASBL    Contacter l'auteur de la pétition

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