Non à une structure moderne près du site de Djemila ou au-dessus

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#76

2012-03-03 22:49

Bon courage

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#77

2012-03-14 19:31

Djemila est un magnifique site romain, le plus beau que je connaisse! Il est unique au monde : site géographique, état des vestiges.Il serait vraiment dommageable que de nouvelles constructions altèrent le site. Au delà du site proprement dit il y a beaucoup de places où l'on pourrait créer de nouvelles constructions , en quelque sorte une Djemila moderne pour y installer de nouvelles infrastructures dont le besoin n'est pas remis en cause, bien au contraire.

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#78

2012-03-16 16:59

non a une nouvelle structure quelconque près de site de Djémila

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#79

2012-03-16 23:23

ne pas lâcher prise, défendons les sites et la culture en généra
Louhal Nourreddine, auteur de "Chroniques algéroises La

#80

2012-03-17 15:15

#76: -

Bab-Edjedid: «Dar Essoltane» est en péril

Le palais de souveraineté nationale du dernier Beylik d’El-Djazaïr nous file entre les doigts

Il a fallu l’éboulement d’un rempart de l’admirable résidence de «Dar Essoltane», pour sonner l’hallali à l’encontre d’un péril récurrent qui pouvait être endigué à temps. En effet, «gérer, c’est prévoir» et la conduite d’un chantier de la dimension de la Citadelle d’Alger n’est pas une sinécure. Loin s’en faut. L’œuvre digne de durer dans le temps, requiert de l’attention et de l’esprit d’initiative. Pour l’exemple, et aussi simple que cela puisse paraître, l’architecte-restaurateur Yacine Ouagueni a commencé, à son installation en l’an 2005  à la tête du Comité de Pilotage de la restauration de La Casbah, par l’expulsion de pigeons, dont la fiente menaçait l’ossature même de la sublime résidence.

 

Ce qui devait arriver, arriva. Au petit matin d’un funeste…«lundi» isolé de son inséparable ...«soleil». Et depuis, il n’y a qu’«un peu de soleil dans l’eau froide» (1) qui languit au lieu-dit Souaredj, à la faveur des mares aux canards que nous ont légués les dernières pluies. En effet, dans cet écrin de nature où il n’y a de place qu’au recueillement et à la rêverie, il y eut l’«inévitable» éboulement d’une vingtaine de mètres carrés qui s’est détaché en…«désordre» et d’imprévisible façon d’un pan de l’enceinte de «Dar Eddey Hussein» (La citadelle d'Alger). Pour ainsi dire, l’éboulis a créé dans son sillage, une fissure, dont La citadelle d’«El-Djazaïr El Mahroussa» (Alger la bien gardée) se serait bien passée. Donc, que l’on vient d’El-Biar vers la…«houma» (quartier) de Bab-Edjedid, l’angoissant sinistre est visible du côté droite des remparts de la citadelle d’Alger, d’où l’on a l’idyllique panorama du lieu-dit Souaredj. Ici, et avant de s’y engouffrer dans le premier tunnel de la porte du Sahel, nul ne peut passer à côté de l’horrible craquelure, sans qu’il en ressent un…«frisson» d’horreur à l’idée d’assister impuissant à la disparition de la résidence de souveraineté de l’ultime beylik d’El-Djazaïr d’avant le choc colonial de 1830.

Attention chute de pierres

Etabli dans le tronçon de l’avenue baptisée au nom du chahid Taleb Abderrahmane, soit au cœur même de la zone dite protégé de l’antique médina d’Alger, l’affaissement de la «Batterie 04» n’a occasionné aucune perte humaine, a-t-on su auprès de l'office de gestion et d'exploitation des biens culturels protégés (Ogebc - ex-Agence nationale de l’archéologie).

Ci-gît le jardin d’hiver et le parc d’autruches

Renseignement pris, le bosquet d’arbres d’eucalyptus ensemencé depuis la nuit des temps au pied des fortifications de la Citadelle d’Alger, aurait hâté l'«avalanche» de pierres de…«toub» (sic): «En 2010, une requête a été expédiée au siège de la Direction générale des forêts dans le but d'abattre les arbres centenaires limitrophes au rempart de la citadelle et dont les racines ont causé avec le temps des préjudices aux fondations de cet ouvrage du XVIe siècle», a-t-on appris de l’Ogebc (resic). C’est dire que le fortin allait de mal en pis, puisqu’au danger d’une végétation menaçante, il faudrait donc y greffer également l’ininterrompu vrombissement d’un trafic démentiel qui a pris part à la fragilisation des fondations, notamment sur le segment routier qui jouxte l’œuvre d’art, digne de durer dans le temps. Mais d’une part, et quand bien même l’argument s’avère ahurissant, force est d’admettre que rien ne serait arrivé, si l’on s’était pris à temps pour y stopper l’inexorable avancée des racines des arbres qui a mis à mal les assises du fortin et de surseoir à tout mouvement de la circulation routière tout près de l’axe de la résidence du dernier Dey d’Alger et des Bey d’Oran, de Constantine et du Titteri. Qu’on se le dise!

«Souaredj» la bulle verte de La Casbah subira-t-elle le sort du «Retour de la chasse» ?

Donc, à l’heure où l’on n’a de cesse d’évoquer l’arbre et ses bienfaits, faut-il pour autant scier ce boqueteau de «kalitous» où des générations d’oiseleurs ont posé, qui, une boule de glue, qui, une «fekha» (piège) afin de séduire «meqnine ezzine» ? Trop facile çà ! Suis-je tenté de dire, étant donné que le bois de poche de Souaredj est à La Casbah, ce qui était autrefois la forêt de «Retour de la chasse»à El-Biar, avant qu’elle ne soit honteusement tronçonnée et morcelée. Au demeurant, le Casbadji ne peut qu’adhérer à l’initiative de l’Ogebc d’interdire l’accès aux automobilistes sur l’avenue Taleb-Abderrahmane et de restituer ce tronçon au domaine de… Dar Essoltane». Or, et à l’occasion, la municipalité de La Casbah se doit d’accéder à la demande de l’Ogebc et le plus tôt serait le mieux. Effectivement, ce n’est que justice d’autant que le tronçon a été creusé en l’an 1842 dans le jardin d’hiver et d’autruches à l’aide du pic destructeur du génie militaire du corps expéditionnaire de l’armée d’Afrique, conduit alors par l’infâme De Bourmont.

L’armurerie du «Bach Tobdji» est close

Pour l’histoire, la muraille d’une hauteur de treize mètre et sur laquelle veillaient les «Bach Tobdji» (Les canonniers) et leur artillerie, n’est pas à sa première avarie. Loin s’en faut ! Et le laboratoire chargé du génie sismique en a fait l’amer constat.

La restauration dans l’urgence, c’est ce qui se fait de nos jours

Quoi qu’il en soit, l’épisode fâcheux d’un lundi qui fera sans doute date dans les annales,  a abouti à la prompte fermeture de l’avenue Taleb-Abderrahmane et à dépêcher sur le site, deux entreprises expertes dans la restauration des sites et des monuments. Pour conclure, l’on ne se hâte que dans l’urgence de colmater des brèches, au lieu qu’il soit décidé d’une restauration menée contre la…«montre». Car, face à la léthargie des hommes, le temps suit son cours et son œuvre d’affaiblir davantage une…«vieillerie» à laquelle il est prêté peu d’attention. Et c’est le cas !

Louhal Nourreddine

(1)   Titre emprunté à Françoise Sagan

In Le Citoyen d’Alger du 15 mars.

Louhal Nourreddine, auteur de : "Chroniques algéroises La Casbah" publié à ANEP

#81 Re: Halte à la malédiction!

2012-03-17 15:19

#51: -

Bab-Edjedid: «Dar Essoltane» est en péril

Le palais de souveraineté nationale du dernier Beylik d’El-Djazaïr nous file entre les doigts

Il a fallu l’éboulement d’un rempart de l’admirable résidence de «Dar Essoltane», pour sonner l’hallali à l’encontre d’un péril récurrent qui pouvait être endigué à temps. En effet, «gérer, c’est prévoir» et la conduite d’un chantier de la dimension de la Citadelle d’Alger n’est pas une sinécure. Loin s’en faut. L’œuvre digne de durer dans le temps, requiert de l’attention et de l’esprit d’initiative. Pour l’exemple, et aussi simple que cela puisse paraître, l’architecte-restaurateur Yacine Ouagueni a commencé, à son installation en l’an 2005  à la tête du Comité de Pilotage de la restauration de La Casbah, par l’expulsion de pigeons, dont la fiente menaçait l’ossature même de la sublime résidence.

 

Ce qui devait arriver, arriva. Au petit matin d’un funeste…«lundi» isolé de son inséparable ...«soleil». Et depuis, il n’y a qu’«un peu de soleil dans l’eau froide» (1) qui languit au lieu-dit Souaredj, à la faveur des mares aux canards que nous ont légués les dernières pluies. En effet, dans cet écrin de nature où il n’y a de place qu’au recueillement et à la rêverie, il y eut l’«inévitable» éboulement d’une vingtaine de mètres carrés qui s’est détaché en…«désordre» et d’imprévisible façon d’un pan de l’enceinte de «Dar Eddey Hussein» (La citadelle d'Alger). Pour ainsi dire, l’éboulis a créé dans son sillage, une fissure, dont La citadelle d’«El-Djazaïr El Mahroussa» (Alger la bien gardée) se serait bien passée. Donc, que l’on vient d’El-Biar vers la…«houma» (quartier) de Bab-Edjedid, l’angoissant sinistre est visible du côté droite des remparts de la citadelle d’Alger, d’où l’on a l’idyllique panorama du lieu-dit Souaredj. Ici, et avant de s’y engouffrer dans le premier tunnel de la porte du Sahel, nul ne peut passer à côté de l’horrible craquelure, sans qu’il en ressent un…«frisson» d’horreur à l’idée d’assister impuissant à la disparition de la résidence de souveraineté de l’ultime beylik d’El-Djazaïr d’avant le choc colonial de 1830.

Attention chute de pierres

Etabli dans le tronçon de l’avenue baptisée au nom du chahid Taleb Abderrahmane, soit au cœur même de la zone dite protégé de l’antique médina d’Alger, l’affaissement de la «Batterie 04» n’a occasionné aucune perte humaine, a-t-on su auprès de l'office de gestion et d'exploitation des biens culturels protégés (Ogebc - ex-Agence nationale de l’archéologie).

Ci-gît le jardin d’hiver et le parc d’autruches

Renseignement pris, le bosquet d’arbres d’eucalyptus ensemencé depuis la nuit des temps au pied des fortifications de la Citadelle d’Alger, aurait hâté l'«avalanche» de pierres de…«toub» (sic): «En 2010, une requête a été expédiée au siège de la Direction générale des forêts dans le but d'abattre les arbres centenaires limitrophes au rempart de la citadelle et dont les racines ont causé avec le temps des préjudices aux fondations de cet ouvrage du XVIe siècle», a-t-on appris de l’Ogebc (resic). C’est dire que le fortin allait de mal en pis, puisqu’au danger d’une végétation menaçante, il faudrait donc y greffer également l’ininterrompu vrombissement d’un trafic démentiel qui a pris part à la fragilisation des fondations, notamment sur le segment routier qui jouxte l’œuvre d’art, digne de durer dans le temps. Mais d’une part, et quand bien même l’argument s’avère ahurissant, force est d’admettre que rien ne serait arrivé, si l’on s’était pris à temps pour y stopper l’inexorable avancée des racines des arbres qui a mis à mal les assises du fortin et de surseoir à tout mouvement de la circulation routière tout près de l’axe de la résidence du dernier Dey d’Alger et des Bey d’Oran, de Constantine et du Titteri. Qu’on se le dise!

«Souaredj» la bulle verte de La Casbah subira-t-elle le sort du «Retour de la chasse» ?

Donc, à l’heure où l’on n’a de cesse d’évoquer l’arbre et ses bienfaits, faut-il pour autant scier ce boqueteau de «kalitous» où des générations d’oiseleurs ont posé, qui, une boule de glue, qui, une «fekha» (piège) afin de séduire «meqnine ezzine» ? Trop facile çà ! Suis-je tenté de dire, étant donné que le bois de poche de Souaredj est à La Casbah, ce qui était autrefois la forêt de «Retour de la chasse»à El-Biar, avant qu’elle ne soit honteusement tronçonnée et morcelée. Au demeurant, le Casbadji ne peut qu’adhérer à l’initiative de l’Ogebc d’interdire l’accès aux automobilistes sur l’avenue Taleb-Abderrahmane et de restituer ce tronçon au domaine de… Dar Essoltane». Or, et à l’occasion, la municipalité de La Casbah se doit d’accéder à la demande de l’Ogebc et le plus tôt serait le mieux. Effectivement, ce n’est que justice d’autant que le tronçon a été creusé en l’an 1842 dans le jardin d’hiver et d’autruches à l’aide du pic destructeur du génie militaire du corps expéditionnaire de l’armée d’Afrique, conduit alors par l’infâme De Bourmont.

L’armurerie du «Bach Tobdji» est close

Pour l’histoire, la muraille d’une hauteur de treize mètre et sur laquelle veillaient les «Bach Tobdji» (Les canonniers) et leur artillerie, n’est pas à sa première avarie. Loin s’en faut ! Et le laboratoire chargé du génie sismique en a fait l’amer constat.

La restauration dans l’urgence, c’est ce qui se fait de nos jours

Quoi qu’il en soit, l’épisode fâcheux d’un lundi qui fera sans doute date dans les annales,  a abouti à la prompte fermeture de l’avenue Taleb-Abderrahmane et à dépêcher sur le site, deux entreprises expertes dans la restauration des sites et des monuments. Pour conclure, l’on ne se hâte que dans l’urgence de colmater des brèches, au lieu qu’il soit décidé d’une restauration menée contre la…«montre». Car, face à la léthargie des hommes, le temps suit son cours et son œuvre d’affaiblir davantage une…«vieillerie» à laquelle il est prêté peu d’attention. Et c’est le cas !

Louhal Nourreddine

(1)   Titre emprunté à Françoise Sagan

In Le Citoyen d’Alger du 15 mars.

 


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#82

2012-03-20 13:29

Ce n'est les assiettes qui manque dans la wilaya de Sétif, Trouvez un autre endroit pour construire cette mocheté et laissez nos sites tranquilles.

Visiteur

#83

2012-03-24 10:21

Où etes-vous nos chers archéologues ???

Visiteur

#84

2012-04-03 22:19

sauver le patrimoine, et un devoir responsable pour la mémoire,les anciens ont écris leur histoire c'est a notre tour d'en faire autant.....

Visiteur

#85

2012-05-03 20:29

sauvons notre patrimoine

Visiteur

#86

2012-05-12 12:03

l'Algérie est le 10ème plus grand Pays au Monde, avec une richesse archéologique inestimable .

Visiteur

#87

2012-05-15 00:35

STOP A CE MASSACRE DU PATRIMOINE

Visiteur

#88 A SIGNER EGALEMENT

2012-06-24 20:38


Visiteur

#89

2012-12-07 16:54

Pour la sauvegarde du site archéologique de Djemila ! On peut agir! L'UNION FAIT LA FORCE!
kardenote

#90 El Djamila - Kardenote

2012-12-08 10:45

Kardenote tient a remercier Nacéra Benseddik, tout le Team dans cette action, Mélanie Matarese (article El Watan).
Kardenote a lu, vu quelques images, ne croit pas ses yeux ..... a besoin de s´instruire rapidement, discuter avec le Team quelques actions.
Une chose est certaine ..... il ne vas pas se taire !!!!!!!!!!!!!!

patouchka

#91 Re:

2012-12-08 14:10

#5: Chakir -

comme vous avez raison, je suis française, je vis en France mais j'aime votre pays ou j'ai vécu. il faut garder tous ces sites qui représentent votre culture, c'est un patrimoine que vous ne devez pas détruire, pour les générations futures et pour la beauté de l'Algérie

El Che

#92

2012-12-09 06:52

L'Algérie n'est-elle pas assez vaste pour que tout ça soit fait ailleurs ? S'ils ont besoin d'un décor historique en toile de fond, c'est facile à reconstituer en toc.

Visiteur

#93

2013-02-09 09:45

je recommande aux autorités d'etre sage et d'investir cet argent dans la renovation du site par des specialistes bien sur en encourager les archeologues avec cet argent à faire leur travail sur site meme.
Nacéra Benseddik

#94 Re: El Djamila - Kardenote

2013-04-21 15:46

#90: kardenote - El Djamila - Kardenote

Nous avons besoin de relais Kardenote et d'encouragements. Cela contrebalancerait les insultes et les menaces.


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#95

2013-04-21 17:36

à signer et diffuser

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#96

2013-04-21 19:33

cette pétition n'est ni la première ,ni la dernière en espérant qu'elle va sensibiliser plus de personnes jalouses de leur patrimoine et qui doivent s'exprimer pour dire stop a cette dégradation.

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#97

2013-04-22 07:07

Nous sommes tous concernés par la sauvegarde d'un site classé patrimoine "mondial" de plus mondialement connu. Djemila n'a pas besoin de ce festival,elle a besoin d'une bonne étude touristique et d'un bon chef de projet pour que Djemila devienne une des villes les plus dynamiques et prospères de toute l'Algérie ainsi que la paix et la sérénité qui font partie aussi de cette ville. Djemila n'est pas seulement des ruines;c'est des gens ,une ville,et un paysage inoubliable!!!
Nacéra Benseddik

#98 Festival 2014

2014-07-03 11:27

L'Unesco ne s'est pas manifestée et .....le festival continue de dévaster le site de Djémila. En déplaçant la scène de "spectacle" de la place des Sévères vers le sud, sur un espace non encore fouillé, la mauvaise foi bureaucratique a déclaré que le festival se tiendrait désormais à "l'extérieur" du site! Allez sur la page facebook GROUPE De VEILLE DJEMILA pour en vérifier l'inexactitude!

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#99

2014-07-11 21:40

Stop à cette dégradation,à cette mascarade au détriment de notre patrimoine archéologique et au non respect des lois et des conventions internationales,nos autorités responsables de la protection font la sourde oreille et favorisent la spoliation ,s'occupent des festivals et ne font rien pur ce patrimoine ainsi que l'UNESCO que faut-il faire pour les arrêter? PROFESSEUR SAID DELOUM ARCHÉOLOGUE -NUMISMATE.Institut d'Archéologie.Université d'Alger.

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#100 Re: nouvelle découverte grotte préhistorique à constantine en février 2012

2015-01-10 15:43