HANDICAP EN DANGER AVEC LA SOCIÉTÉ VORTEX

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Marus86

#39 Re:

2014-04-24 17:09

#8: futur ex de Vortex -

Il existera toujours un risque ,c'est vrai surtout avec l'alcool constaté deja dans la Vienne mais pas chez Vortex .Il me parait contre productif d'ajouter la suspition aux conditions de travail penibles chez Vortex.JC Guyonneau

Réponses


Visiteur

#41 Re: Re:

2014-05-10 10:29:20

#39: Marus86 - Re:

Dans la revue nationale de la CFDT "Vortex : le trou noir social", Jacques BECAULT écrivait : "Si les dommages qui résultent de ces pratiques sont visibles chez les concitoyens, ils ont incontestablement un retentissement insidieux sur la réputation des Conseils Généraux. Est-ce là le prix à payer pour la collectivité dans son ensemble ?"

Un salarié de Lyon nous a communiqué un article de presse paru le 8 mai dans un média du Rhône, à propos d'un constat de fraude dressé par le Conseil Général du Rhône à l'encontre des dirigeants de VORTEX : "Le conseil général re-signe un marché avec un fraudeur".


Par cet article, il est époustouflant de constater que malgré ce que nous dénonçons depuis plus de 2 années (avec à l'appui les verbalisations pour travail dissimulé et aujourd'hui le constat de fraude), la quasi-totalité des marchés publics de ce département ont été réattribuée à VORTEX.

Les donneurs d'ordre se moquent bien que les salariés précaires soient la variable d'ajustement de leurs marchés, et les concurrents paient le prix fort de ces malversations !Les familles quant à elles sont en première ligne... Le modèle économique mis en place par les dirigeants de VORTEX fait quant à lui des profits outranciers... Quand on connait l’ampleur des malversations en tout genre, le titre de la deuxième page de cet article est alors chargé de réalisme : "Conseil général : le droit ne fait pas bon ménage avec la morale". La maxime de Montesquieu (citée dans notre courriel précédent) prend à nouveau tout son sens.

L'entreprise est attributaire par le CG 69 de 51 lots depuis 4 années scolaires, pour un montant facturé à la collectivité de 4 millions € par an. L'enquête administrative du Conseil Général du Rhône n'a porté que sur 2 mois d'activité, et la somme régularisée par VORTEX a été de 25 000 € par mois.
Si le conseil général voulait bien se donner la peine de contrôler les années antérieures, les régularisations devraient être de 250 000 € par an, soit 1 million d'euros sur les 4 années scolaires, sachant déjà que ce chiffre est déjà minimisé au regard des 15% à 20% de surfacturation souhaités par Guilhem SALA dans son courriel de 2009.

Les enjeux sont considérables pour les familles, les salariés précaires, les sociétés concurrentes responsables, la collectivité, etc.