Pétition unitaire Classes Préparatoires aux Grandes Ecoles (CPGE)

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Ce sujet de conversation a été automatiquement créé pour la pétition Pétition unitaire Classes Préparatoires aux Grandes Ecoles (CPGE).


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#3326 Re: Re: Re: Re: Gros succès de cette pétition

2013-12-17 13:08

#3325: - Re: Re: Re: Gros succès de cette pétition

Intéressant. Merci.

Je maintiens néanmoins que ces chiffres ne sont pas aussi décevants que vous le sembliez le penser.


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#3327 Re: Re: Re: Re: Gros succès de cette pétition

2013-12-17 15:21

#3325: - Re: Re: Re: Gros succès de cette pétition

Oui, mais cela ne veut pas dire grand chose. J'ai signé, mon mari aussi (tous les deux concernés), avec une seule adresse IP, mais bel et bien 2 personnes différentes. Et je pense que nous sommes loin d'être les seuls!


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#3328 Re: Re: Re: Re: Re: Gros succès de cette pétition

2013-12-17 15:28

#3327: - Re: Re: Re: Re: Gros succès de cette pétition

Effectivement, on peut penser qu'il s'agit de 10000 signatures de couples, ce ne serait pas surprenant... et ca fera tout de meme 50 000 bulletins de vote...


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#3329

2013-12-17 15:48

Ce qui peut suffire à faire élire un président plutôt qu'un autre...
Pas difficile d'imaginer que ces 50000 personnes ont chacun au moins un ou deux amis dont ils influenceront le vote. Il en suffit d'un pour doubler les voix...

Je rappelle que Sarkozy a perdu parce que 120000 voix avaient changé de camp...

Pour moi les socialistes ont montré leur vrai visage, ils vont continuer et se griller pour 2017. Le problème est qu'il n'y a pas de véritable alternative. Peillon, Ferry, Darcos, Sarkozy, Hollande, tout ça c'est bonnet blanc et blanc bonnet alors...

On est bien mal embarqué !

On est très mal embarqué, même !


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#3330

2013-12-17 16:43

Militant FO des lycées et collèges au lycée Rouvière de Toulon, je signe cette pétition en précisant que le projet de décret Peillon concerne tous les enseignants, qu'ils soient de collèges, lycées, en ZEP, voire en BTS ou CPGE
La mobilisation des collègues CPGE, massivement en grève reconductible depuis début décembre, a permis de faire reculer le Ministre
La jonction qui est en train de s'opérer avec l'ensemble des enseignants, notamment par des centaines de prises de positions dans les établissements, prises de position exigeant le retrait définitif de ce décret, a permis ce premier recul même si le ministre affirme vouloir maintenir ses intentions...
Rappelons que ce décret dénature les missions de tous les enseignants, impose l'annualisation, la baisse des salaires et le "travailler plus pour gagner moins", détruit le cadre juridique protecteur de fonctionnaires d'Etat que nous sommes, dans le cadre de lettres de missions définies localement notamment au sein des conseils d'administration.
Ce que Chatel voulait imposer par l'évaluation, Peillon tente de le faire passer par la modification destruction de nos missions statutaires, notamment les décrets de 1950
Plus que jamais, unité des personnels et des organisations syndicales pour exiger l'abandon définitif de ce projet inacceptable
Rolando GALLI, secrétaire académique FO des lycées et collèges - Nice

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#3331 Re:

2013-12-17 17:33

#3329: -

http://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Presidentielles/elecresult__PR2012/%28path%29/PR2012/FE.html

Ce ne sont pas 120.000 voix qui ont manqué à Sarkozy au second tour. Différentiel de 1.140.000 voix, pas une paille tout de même.

Je vous accorde que nous sommes dans une barque qui prend l'eau de toutes parts. Fort peu conseillé de rentrer dans l'E.N. quand on a un très bon bagage scientifique.

MLCD

#3332 Synthèse "logique"

2013-12-17 17:51

Pour résumer :

Afin d'étendre le bénéfice des classes prépa à un large public, je propose de multiplier leur nombre par 10 et pour garantir le recrutement des professeurs (pierre angulaire du système), je propose de multiplier leur rémunération par deux.

(et de réduire les moyens de la fac en conséquence)

Cela me parait parfaitement en ligne avec les arguments majoritaires sur ce forum.

MLCD

#3333 Vive la diversité

2013-12-17 18:22

#3324: - Re: Re: Re: Re: Re: Re: Re: Re: Re: Re: Re: Re: Re:

Je suis très étonné voire offusqué de ne vous avoir vu intercéder en ma faveur lorsque des partisans de la pétition m'ont insulté.

De là à y voir une attaque sous la ceinture et totalement opportuniste contre un sujet de sa Majesté qui ne partage pas votre point de vue...

Par ailleurs, avec un minimum de considération pour les autres lecteurs du forum, vous pourriez avoir l'aimable attention de signer vos billets aussi inutiles que hors sujets d'un nom ou d'un pseudo plutôt que "visiteur".

Toutes mes excuses à vous, chez Mitch, de la part d’un citoyen français qui apprécie un peu de diversité ici.Viv

 


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#3334

2013-12-17 19:53

Il faut à tous prix conserver et maintenir à ce niveau les classes préparatoires aux grandes écoles et pérenniser les grandes écoles qui bien mieux et plus sérieusement que les facultés des professionnels de talent.
Par expérience j'ai un fils ingénieur et quatre petits enfants en cursus classes préparatoires et ingénieurs§

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#3335 Re:

2013-12-17 20:10

#3330: -

Je suis bien d'accord, tout le monde est concerné.

Quel dommage qu'il n'y ait que FO pour s'élever contre ce projet de décret! Que font les autres?? Ne sont-ils pas là pour nous défendre?! En tout cas je m'en souviendrai.

(en particulier que fait le snes? Car ses protestations ne sont que de façade)

Monsieur Trublion

#3336 Socialement plus juste que les prépas deviennent payantes ?

2013-12-17 21:39


B. Ramanantsoa : « Si les prépas et le reste du supérieur étaient payants, cela ne serait-il pas plus juste socialement ? »


Bernard Ramanantsoa, directeur général du groupe HEC
© HEC Paris
« Je serais inquiet que l'on cherche à démobiliser les professeurs de CPGE, car ils sont un exemple à beaucoup d'égards », estime Bernard Ramanantsoa, directeur général d'HEC, dans une interview à AEF, le 13 décembre 2013. « Si nous n'avons plus les moyens de payer les professeurs de prépa au même niveau qu'avant, il faut l'assumer jusqu'au bout et admettre que nous n'aurons plus la capacité de maintenir un enseignement supérieur compétitif. » Interpellé sur les résultats de Pisa et l'inéquité potentielle de l'allocation des ressources publiques, il reconnaît que « cette France à deux vitesses est un vrai problème », mais rappelle : « Quand l'ascenceur est en panne, on ne résout rien en supprimant l'étage du haut. » Il s'interroge aussi sur le choix de la France pour la gratuité des études : « Si les prépas, comme d'ailleurs le reste du supérieur, étaient payants, cela ne serait-il pas plus juste socialement ? »

AEF : Le projet de réforme du mode de rémunération des professeurs de CPGE a fait réagir la CGE et la Cdefi, inquiètes des conséquences sur le « modèle grande école » (AEF n°190866). Comment avez-vous perçu ce débat ?

Bernard Ramanantsoa : Avec pas mal d'incompréhension sur les objectifs exacts de cette réforme. Le ministre a démenti qu'il s'agissait de financer les professeurs de ZEP avec ce que l'on prendrait aux professeurs de CPGE, ce qui m'a rassuré ; j'aurais trouvé surprenant de déshabiller Pierre pour habiller Paul, et d'opposer ces deux populations. Faut-il y voir une attaque contre les prépas elles-mêmes ? Certes, on ne parle là officiellement que du traitement des professeurs, pas de remettre en question la filière, mais il est quand même difficile d'opérer une séparation nette. Les prépas, c'est tout un système, toute une pédagogie. On ne peut pas les imaginer sans les professeurs qui en font ce qu'elles sont. Il ne faut pas oublier non plus que Vincent Peillon s'était un jour prononcé pour une « suppression des grandes écoles » : je pense que cela a joué dans l'angoisse ressentie par les profs de CPGE. Enfin, quand on rapproche cette actualité de la réforme de la taxe d'apprentissage qui va impacter les budgets des grandes écoles, on peut se poser des questions.

AEF : Estimez-vous que le salaire actuel des professeurs de CPGE (1) soit totalement justifié, au regard de la situation globale des enseignants dans ce pays ?

Bernard Ramanantsoa : Je ne pense absolument pas qu'ils ne méritent pas leur rémunération. Même le traitement le plus élevé est loin d'égaler le traitement d'un cadre dirigeant du secteur privé. Or, ces professeurs ont des diplômes qui leur permettraient de gagner beaucoup plus. Dans l'industrie, les Normaliens ont une « valeur de marché » élevée. On n'est pas « obligé » de les décourager de devenir enseignant ! Je serais d'ailleurs inquiet que l'on cherche à les démobiliser, car ils sont un exemple à beaucoup d'égards : ils sont très investis dans leur mission, ce sont d'excellents pédagogues, et ils créent un lien fort avec leurs élèves.

AEF : Comprenez-vous cependant que l'allocation des ressources publiques étant très contrainte aujourd'hui, le gouvernement estime que la différence importante de traitement entre ces professeurs-là et les autres, dont on pourrait également louer l' « investissement dans leur mission », n'est plus tenable ?

Bernard Ramanantsoa : Je pense qu'il s'agit d'un choix politique. Si nous n'avons plus les moyens de payer les professeurs de prépa au même niveau qu'avant, il faut l'assumer jusqu'au bout et admettre que nous n'aurons plus la capacité de maintenir un enseignement supérieur compétitif. Mon propos est simplement de dire que si l'on fait ce choix-là, on prend de gros risques pour l'avenir et pour le rayonnement de la France. On ne peut pas laisser croire que le système tournera comme avant, en moins cher. Quant à la différence avec le reste des professeurs, je pense que ce sont les autres professeurs qu'il faudrait augmenter. L'égalité ne doit jamais être du nivellement par le bas. Je lis un peu partout que nos professeurs du secondaire sont parmi les moins bien payés en Europe, et je m'inquiète aussi des taux d'encadrement que j'observe, notamment en maternelle. La question de fond est : la Nation est-elle prête à investir au niveau des pays les plus compétitifs pour son secteur éducatif ?

Ce que je veux dire, simplement, c'est qu'il faut faire des choix informés et que nous prenons de gros risques si nous désinvestissons dans ce secteur. Selon les chiffres qui circulent, un étudiant de CPGE coûte 15 000 euros. A-t-on une idée de ce que coûte un étudiant de première ou deuxième année à Oxford, ou dans les grandes institutions universitaires mondiales ? Font-ils mieux que nous ? Mon intuition, c'est que nous ne sommes pas plus coûteux qu'eux. Au contraire ! Il faut préserver ce qui marche et qui fait notre force, même si la filière CPGE-grandes écoles n'est pas la seule filière qui marche, j'insiste là-dessus. Il y en a d'autres, il y a de très bonnes universités, des filières comme la médecine ou le droit, etc., et c'est très bien qu'il y en ait plusieurs car il y a plusieurs profils d'élèves.

AEF : Quels sont vos critères pour juger que la filière prépa-grande école « marche » ?

Bernard Ramanantsoa : C'est une filière très formatrice, pluridisciplinaire, qui place bien ses étudiants, ce qui, vous en conviendrez, n'est pas négligeable aujourd'hui, en particulier à l'international. Elle participe donc au rayonnement du pays à l'étranger. De façon générale, un certain nombre des étudiants qui y sont passés font de belles carrières. C'est une filière qui attire des étudiants rapides, qui apprennent à travailler de façon organisée, et où la pédagogie est importante. Les professeurs y sont bien formés et sélectionnés, par les inspecteurs généraux et les proviseurs. Ils sont aussi « challengés » régulièrement, évoluent d'une année sur l'autre en fonction de leurs résultats.

AEF : Les résultats de Pisa 2012 montrent que la France excelle à former d'un côté, une petite élite, et de l'autre, des jeunes en échec scolaire, de plus en plus nombreux. On continue pourtant à consacrer les moyens les plus importants à la filière qui accueille déjà le plus de jeunes favorisés. N'y a-t-il pas maldonne ?

Bernard Ramanantsoa : Cette France à deux vitesses est en effet un vrai problème. Mais on n'est pas obligé d'en conclure qu'il faut baisser le niveau du haut ! Selon la formule, « quand l'ascenceur est en panne, on ne résout rien en supprimant l'étage du haut ». Il faut faire des efforts pour remonter ce qui est plus bas. Nous avons collectivement baissé les bras pour démontrer l'importance de l'école. Nous vivons une époque où ceux qui continuent de croire en l'école, qui s'y investissent affectivement, s'en sortent, et ceux qui n'y croient plus, décrochent. Il y a une autre question : quel est le mode de financement optimal de l'enseignement supérieur ? Je ne suis pas sûr que la gratuité, qui est le choix que nous avons fait en France, ne soit pas une aide cachée aux familles favorisées. Je m'interroge : si les prépas, comme d'ailleurs le reste de l'enseignement supérieur, étaient payants, cela ne serait-il pas plus juste socialement ? Je n'ai pas la réponse.

AEF : La composition sociale des CPGE a un effet direct sur celle de votre propre école qui, en plus, recrute au sein d'un vivier de lycées de plus en plus réduit : plus de 50 % de la promotion 2013 d'HEC, en 1re année, vient de 7 lycées, tous parisiens. 79 % viennent de 15 lycées. Le directeur que vous êtes depuis 18 ans s'inquiète-t-il de cette concentration ?

Bernard Ramanantsoa : D'abord, je précise que ces chiffres ne disent rien de la provenance géographique des élèves eux-mêmes. C'est ça qui m'intéresse vraiment, et j'ai demandé une note interne là-dessus car ce sont des données - le lycée d'origine - que nous ne demandons pas à nos élèves lors du concours. Ensuite, le phénomène de la concentration existe, c'est vrai. Mais d'une part, on ne peut pas dire que les prépas, même dans les grands lycées, fassent de l'élitisme social. Il y a 30 % de boursiers au lycée du Parc à Lyon, par exemple. D'autre part, je note que ce phénomène s'est amplifié avec l'apparition des classements de lycées dans la presse. Le succès appelle le succès, il y a un mouvement amplificateur. Dans quelle mesure faut-il le regretter ?

AEF : Les professeurs des CPGE qui envoient le plus d'étudiants à HEC sont souvent aussi concepteurs d'épreuves et entretiennent des liens de proximité avec les grandes écoles. N'y a-t-il pas là un risque de délit d'initiés ?

Bernard Ramanantsoa : Non, aucun des « pilotes d'épreuves » n'est professeur de CPGE HEC. Nous faisons très attention à ce qu'un prof de CPGE ne puisse pas donner un sujet de concours à ses élèves. Ce qui est vrai, c'est qu'il y a des prépas qui organisent la connaissance des concours et des écoles : elles envoient leurs élèves assister aux oraux dès la fin de la première année, ainsi que leurs profs. Mais le terme de « délit d'initié » est exagérément provoquant. Il y a des professeurs qui analysent les règles du jeu, oui, qui y préparent leurs élèves, et qui dédramatisent la situation du concours. Beaucoup viennent de province, et nous­mêmes allons visiter les prépas en province.

AEF : HEC compte 13 % de boursiers d'État dans son programme grande école. Pouvez-vous, et voulez-vous, faire mieux ?

Bernard Ramanantsoa : Il y a 4 ou 5 ans, lorsque nous avons lancé, avec la Fondation HEC, l'opération de gratuité des études pour tous les boursiers d'État, nous étions à 5 %. Nous avons donc gagné 8 points sur la période, ce qui n'est pas mal, même s'il faut prendre en considération la redéfinition du périmètre des bourses entre-temps. HEC donne aussi des bourses sur critères sociaux à 20 % de ses élèves. Il faut évidemment aller plus loin, élargir notre base de recrutement, en ayant davantage de candidats boursiers. Pour cela, il faut lutter contre l'auto-sélection (un élève de prépa HEC sur deux ne se présente pas à HEC, je trouve ça dommage). Mais je ne vois pas d'autre dispositif possible que celui de la gratuité des études et la communication pour changer les choses. Par exemple, je ne mettrai pas de quotas de boursiers. D'une manière plus globale, j'estime que le système est perfectible mais que ses défauts, que tout le monde lui reconnaît, ne méritent pas qu'on le mette à bas. Il y va, sans exagération, de la compétitivité de la France et de son rayonnement.
Prof en ZEP
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#3337 Snes collabo

2013-12-17 22:12

#3335: - Re:

Je ne suis pas étonné du silence du Snes. Toujours de mêche avec le gouvernement, les rectorats, les IUFM et Cie ceux-là ! C'est le syndicat du nivellement pas le bas. Le Snes c'est : "80 % d'une classe d'age au bac" et "tous agrégés". Ce syndicat est la caricature du syndicalisme collabo !

 


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#3338 Re: Snes collabo

2013-12-17 23:02

#3337: Prof en ZEP - Snes collabo

Tout à fait. Le problème étant que tant que le Snes ne bouge pas, aucun enseignant ne bouge ...(syndicat en situation de quasi monopole)


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#3339 Re: Re: Snes collabo

2013-12-18 00:07

#3338: - Re: Snes collabo

Sauf les profs de cpge. En espérant que leurs collègues de l'EN comprendront le message.


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#3340 Re: Re: Re: Snes collabo

2013-12-18 01:48

#3339: - Re: Re: Snes collabo

Les enseignants de CPGE ne pouvaient pas ne pas voir le problème (et ce n'est pas le Snes qui les en a informés) tant l'attaque est frontale. Ceci dit, je les classe dans la même catégorie, ils ne bougent pas plus que les autres sans le Snes (et même souvent moins). Là n'est pas la question.

L' "arnaque" est moins flagrante, pour le secondaire, c'est normalement le rôle des syndicats d'alerter les collègues sur ce qui peut, en première lecture, sembler inoffensif, mais qui ne l'est en réalité pas du tout.

Je ne comprends pas à quel "message" vous faites allusion. Rien de ce qui a été dit n'est péjoratif pour les collègues. S'il y avait un message, c'est simplement que la principale source d'information syndicale dans l'EN (le Snes en l'occurrence) semble ne pas (vouloir) remplir son rôle.

prof

#3341

2013-12-18 08:59

Peillon , tu l'as eu dans le fion
prof

#3342 Re: Snes collabo

2013-12-18 09:01

#3337: Prof en ZEP - Snes collabo

Assez d'accord avec ça. Y aussi le snuipp, le sgen. Et on voit bien où ça mène.

Express

#3343 Vincent Peillon sur un toboggan

2013-12-18 11:27

Statut des profs de prépas: Vincent Peillon sur un toboggan
http://www.lexpress.fr/actualite/politique/statut-des-profs-de-prepas-vincent-peillon-sur-un-toboggan_1308192.html
Par Libie Cousteau, publié le 17/12/2013 à 18:29

Après la polémique provoquée par la réforme du statut des profs de prépas, Vincent Peillon reconnaît lui-même se trouver sur une planche savonneuse.

[Exclusif] Une pluie de SMS, des coups de fil rageurs, des feuilles de paie surlignées au Stabilo et... l'exaspération du président de la République auront eu raison des "bonnes intentions" de Vincent Peillon, qui voulait prendre aux riches - les profs de classes préparatoires - pour donner aux pauvres - les enseignants de zones d'éducation prioritaire.

Le dossier s'est même invité dans l'avion présidentiel en route pour l'Afrique du Sud, où Laurent Fabius a mis en garde François Hollande sur le maintien de la mesure. En petit comité, le chef de l'Etat s'étonnait de ne pas avoir été informé. Dans l'entourage de Peillon, on renvoyait la faute vers les conseillers : "S'ils n'ont pas fait leur travail..."

Désormais, François Hollande ne cache plus son agacement et sa déception à l'égard d'un ministre parti avec 60 000 postes dans sa besace et qui ne cesse de faire des vagues. Lucide, Vincent Peillon avouait récemment à un proche, par SMS : "Je suis sur un toboggan."


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#3344 Re: Vincent Peillon sur un toboggan

2013-12-18 13:30

#3343: Express - Vincent Peillon sur un toboggan

Ne croyez pas que Peillon une fois parti, les choses iront mieux (si tant est que Peillon s'en aille).

On était content de voir partir Birotteau; Peillon a continué dans la mçeme ligne.

Il y a bien une politique de réduction de la dépense publique,pleinement assumée au sommet de l'Etat. Cela signifie qu'il y aura encore volonté de réduire les rémunérations des professeurs;la méthode va changer, peut-être, le but restera le même.

Certes,il se peut qu'un arrangement soit trouvé,qui épargne quelque peu les professeurs de classe préparatoire,qui ne sont que quelques milliers.

L'essence du projet Peillon, c'est l'annualisation des services et la fin du satut particulier des professeurs.Rien de cela n'est remis en cause.


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#3345

2013-12-18 19:36

Conviction d'un ingénieur en retraite : La Taupe est le fondement de la formation des ingénieurs. L'affaiblir dans les conditions de compétitivité présentes, c'est compromettre la créativité, la compétence, la capacité d'innovation indispensables au redressement de notre économie.
magouille? Intégrité?

#3346 Copinage et magouillage sont les deux mamelles du socialisme

2013-12-18 20:28

http://www.la-meilleure.com/copinage-et-magouillage-sont-les-deux-mamelles-du-socialisme/

Le ministre Peillon est en mesure de bombarder son ex-épouse, Brigitte Sitbon-Peillon, inspectrice générale, car son nom s’est retrouvé par magie parmi les trois candidats admissibles au poste si bien payé et si gratifiant d’inspecteur général de philo…

Mais puisque François Hollande a décrété que sa présidence serait exemplaire, c’est qu’elle est exemplaire
Oust.

#3348 Re:

2013-12-18 23:17

#3347: -

Alors, Bernard, que je t'explique un peu :

Les profs de CPGE reçoivent des dossiers, les classent et retiennent ceux qui correspondent le mieux avec les besoins de leurs classes. Tu suis ?

Si les milieux très défavorisés se retrouvent exclus très largement de nos tris, c'est seulement parce que les profs des collèges et lycées les mettent note après note sur les voies dites de garage. Et quand cela ne suffit pas, ils leur donnent des conseils idiots sur les écoles qu'ils peuvent espérer. Quand un collège propose un bac de technicien à un gamin de trosième qui est le premier de sa classe en mathématiques loin devant les autres, dans les cinq premiers en français et latin, dans le premier quart partout ailleurs, on peut être sûr que le gamin vient d'un milieu très défavorisé. Tu suis toujours ?

Donc, Bernard, tu vois, puisque tu es prof de collège, commence par mériter enfin ta paie en permettant à chaque gamin de réussir selon ses capacités réelles et pas d'après son milieu d'origine. Là, oui, tu pourras enfin t'interroger sur le devenir de tes élèves.


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#3349 Re: Copinage et magouillage sont les deux mamelles du socialisme

2013-12-18 23:46

#3346: magouille? Intégrité? - Copinage et magouillage sont les deux mamelles du socialisme

ne soyons pas sectaires, il semble que le pot de confiture tente tout ceux qui s'en approchent, de droite comme de gauche...et nous avons toujours préféré super menteur à Robespierre de toutes façons.

par contre, peillon n'aime pas les prépas, c'est un fait bien connu; ce vieux relent de stalinisme défiant des élites est décidemment bien tenace à gauche, et lui colle au train comme un pet bien gras.

cette fois, le pétard était mouillé, mais gageons que les attaques sournoises vont continuer. mais en fait elles continuent: les fermetures des "petites" prépas continuent; et vous ne devinerez pas où elles se trouvent ces classes que l'on ferme: justement dans les villes à forte population "défavorisée".

c'est certain que l'ascenseur social fonctionnera moins bien si l'on supprime les étages qui en ont besoin...


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#3350 Re: Copinage et magouillage sont les deux mamelles du socialisme

2013-12-19 01:02

#3346: magouille? Intégrité? - Copinage et magouillage sont les deux mamelles du socialisme

Tout cela nous change de la présidence exemplaire de Nicolas Sarkozy...

Ah, le bon vieux temps des valises de billets pour ses petits frais quotidiens !